Par Heljä Ossa et Tomi Koivula – Le 9 mai 2022 – Source War On The Rocks
La Finlande ne fait pas souvent la une des journaux internationaux. Lorsque c’est le cas, c’est généralement pour son système éducatif de renommée mondiale ou pour avoir été une nouvelle fois désignée comme le pays le plus heureux du monde. Les discussions internationales sur les questions de sécurité finlandaise sont encore plus rares. Cela a changé lorsque la Russie a envahi l’Ukraine (une fois de plus) et que le paysage sécuritaire de l’Europe s’est transformé du jour au lendemain. Soudain, la Finlande et son éventuelle adhésion à l’OTAN sont un sujet brûlant dans le monde entier. Le 12 mai, la Finlande décidera probablement de demander ou non son adhésion à l’OTAN et beaucoup se demandent, à juste titre, quel genre d’allié elle serait. Nous proposons quelques réponses en examinant l’état de la politique finlandaise en matière de sécurité et de défense, ses forces armées et la place d’Helsinki dans le monde.


Il s’agit d’un fil de discussion ouvert sur l’ensemble de l’Arc du Donbass où le » grignotage » est maintenant payant et où les Russes avancent et comptent les coups, travaillant en un ensemble bien orchestré.
Les États-Unis ont depuis longtemps démontré à la communauté mondiale leur mépris des réglementations internationales, ainsi que leur volonté de déclencher une guerre en utilisant des armes de destruction massive partout dans le monde. C’est ce que les Américains ont fait au Japon, lorsqu’ils ont largué des bombes nucléaires sur les civils à Hiroshima et Nagasaki en août 1945. Par la suite, de nombreux autres incidents ont été documentés et rapportés aux Nations unies, impliquant l’utilisation d’armes chimiques et bactériologiques par les États-Unis contre leurs opposants, non seulement en Corée, mais aussi dans d’autres régions du monde. Ainsi, au cours de la période allant de 1949 à 1988, l’Union soviétique a soumis à l’ONU des preuves concernant 13 faits d’utilisation, à grande et petite échelle, d’armes de destruction massive par les États-Unis. En voici quelques-uns.
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Brian Berletic fait un excellent travail en décrivant le champ de bataille pour nous, sans le noyer dans les détails. Il fait preuve de beaucoup de bon sens et évoque ces » merveilleux obusiers M777 « qui, si l’on en croit les médias Wurlitzer, font une différence décisive. Eh bien, ce n’est pas le cas.