Par Brian McDonald – Le 13 juillet 2025 – Source Son blog
Il fut un temps où Londres ne se contentait pas de marcher droit, elle se pavanait avec l’arrogance sans vergogne d’une ville qui savait qu’elle n’avait pas besoin de s’expliquer. Il y a une génération, elle avait l’air d’une capitale sûre d’elle. L’argent affluait telle une eau de crue, l’énergie était fanfaronnade et excitation, et l’ambiance suggérée par l’histoire se déroulait toujours à l’abri des regards ; dans un sous-sol de club près de Soho, ou dans les vapeurs de whisky d’un bar des Commons.
Au début des années 2000, Londres donnait l’impression d’être incroyablement chère et pourtant toujours disponible, ne serait-ce que pour une nuit volée. C’était un spectacle en perpétuel mouvement. Tu ne faisais pas qu’y vivre, tu essayais de suivre. La ville était pleine d’étrangers mais qui parlaient toujours couramment l’anglais ; le genre que vous trouviez dans le silence de verre fumé des pubs de Bloomsbury, le snobisme impénitent des cafés de Chelsea ou la crasse glorieuse de Camden où rien ne correspondait et rien n’avait d’importance. Londres ne se pavanait pas comme Los Angeles ou n’était pas lisse comme Singapour. Elle ne demandait jamais d’amour. Elle était le but, et l’attraction.
Face au délire belliciste en cours dans l’Union européenne, on se demande si nous ne sommes pas désormais confrontés à un cas macroscopique de psychopathologie politique : tous les mécanismes de défense décrits par Freud sont à l’œuvre.
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Nous espérons que la suite de faits, de graphiques et de réalités tangibles exposées ici vont permettre d’apaiser ces craintes, car le rôle, la direction prise par le prix et les jours de l’or n’en sont qu’à leurs débuts.