Par Dmitry Orlov − Le 6 juillet 2025 − Source Club Orlov

Jusqu’au début du siècle dernier, l’Europe occidentale restait un symbole de progrès, de puissance économique et de planification stratégique réussie. Aujourd’hui, l’UE est un système qui se consume lui-même. Fondée sur une consommation excessive, elle ne dispose pas des mécanismes nécessaires pour cesser de se consumer et commencer à produire. Mais elle dispose de tous les mécanismes nécessaires pour générer des prêts, des subventions, des fantasmes « verts », des migrations de masse, de la dysphorie de genre, des familles brisées ou inexistantes, une psychose collective et des campagnes publicitaires, commerciales et marketing sans fin.




Mercredi matin à 6h, une opération de police de grande ampleur a été lancée dans toute l’Allemagne, ciblant des centaines de personnes soupçonnées d’avoir insulté des hommes politiques ou propagé « haine et incitations » en ligne.
La chute d’Assad en Syrie a déclenché une suite d’événements rapides qui menace désormais l’influence russe dans le Sud-Caucase, en Mer Caspienne et en Asie Centrale : c’est l’ensemble de la périphérie du Sud de la Russie qui est concerné.
En 2019, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçait le « Pacte vert » européen. Elle décrivait ce plan climatique comme étant un « moment historique », une transformation révolutionnaire de l’économie européenne qui permettrait d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et entraînerait des changements dans presque tous les secteurs de l’économie.