En plus il a des idées pour la vaincre
Par Moon of Alabama – Le 5 janvier 2021
Andrew Bacevich fait référence à un essai intéressant de Richard Hanania sur la « menace » chinoise telle qu’elle est perçue par l’establishment américain.
La Chine est une menace envers l’idéologie dominante américaine
L’auteur affirme que la Chine, même si elle se développe et a dépassé les États-Unis sur le plan économique, n’est pas un ennemi des États-Unis et ne représente aucun danger pour la sécurité des États-Unis ou d’autres pays :
Et ainsi, le matin de Noël, après avoir subi les visites nocturnes d’esprits contrariés – ou n’était-ce que l’étrange interaction du Zyprexa et du Zolpidem – Joe Biden s’est réveillé (pour ainsi dire) pour se trouver transformé. Il n’était plus obnubilé par la perspective de devenir président des États-Unis, mais était plutôt convaincu d’être devenu le plénipotentiaire provincial d’une possession chinoise d’outre-mer connue sous le nom de Golden Wok West [L’Occident Éveillé Doré, NdT], où le secrétaire général du PC Chinois, Xi Jinping, peut commander n’importe quel bien pour l’emporter. Quel soulagement, pensa Joe, alors qu’ils apportaient ses médicaments du matin. Voici maintenant un harnais pour un poney d’une autre couleur, pense Joe en avalant ses 5mg d’Haldol.
Il semble bien que, d’une manière ou d’une autre, Biden va prendre le contrôle de la Maison Blanche et, si Trump et ses partisans peuvent encore tenter quelques choses, la corrélation politique des forces au sein des classes dirigeantes américaines est clairement contre Trump. Quant aux « déplorables », ils ont été neutralisés en leur volant l’élection. Ce qui signifie que la Russie sera bientôt confrontée à la bande de néoconservateurs messianiques la plus russophobe de l’histoire. Que peut donc en attendre le monde ?



L’US Navy a dévoilé il y a peu sa doctrine « Avantage en mer », qui identifie l’Océan Arctique comme prochain théâtre de la tentative menée par les États-Unis d’isoler la Russie et la Chine. Pour parvenir à cette fin, le document propose que Washington recoure à des moyens désespérés, comme un déploiement de ses forces navales de manière risquée, à des fins de « désescalade » qui font peser le risque de provoquer une guerre nucléaire.