Par Philip Roddis – Le 23 mai 2016 – Source Off Guardian
Je connais des hommes et des femmes intelligents, courageux, indépendants et bien intentionnés qui sont sûrs que Bachar al-Assad – le type affable qui ressemble à un gendarme français et qui, s’il n’en tenait qu’à lui, serait le chirurgien ophtamologiste qu’il voulait être et pour quoi il a été formé si l’Histoire ne lui avait pas réservé d’autres projets – est un monstre. Certains disent qu’il est tout aussi mauvais que les coupeurs de tête acharnés à transformer un pays divers et autrefois prospère en un théâtre d’horreurs incroyables : justement l’idée que poursuivent les fanatiques de la volonté d’Allah sur la terre.
Moi, je suis enclin à laisser au gars un peu de mou, et cela pour trois raisons. Continuer la lecture







