Par Caitlin Johnstone – Le 12 mai 2025
Après un an et demi d’atrocités génocidaires, les comités de rédaction de nombreux organes de presse se prononcent soudainement contre l’assaut génocidaire d’Israël à Gaza.
La première goutte de pluie est venue la semaine dernière du Financial Times dans un article, écrit par le comité de rédaction, intitulé « le honteux silence de l’Occident au sujet de Gaza« , qui dénonce les États-Unis et l’Europe pour avoir “émis à peine un mot de condamnation” sur la criminalité de leur allié, disant qu’ils “devraient avoir honte de leur silence et cesser de permettre à Netanyahu d’agir en toute impunité.”
Par 
Ma réécriture de la célèbre citation de Lord Palmerston concernant les « intérêts » pour qu’elle reflète la réalité d’Israël et de ses puissants amis serait à peu près la suivante : « Je dis que c’est une politique étroite que de supposer qu’Israël doit être désigné comme l’allié éternel ou l’ami perpétuel des États-Unis et des valeurs occidentales éclairées. De par sa conception, Israël n’a pas d’alliés éternels. Ses intérêts sont en effet perpétuels, mais ils sont centrés sur son propre succès à se présenter agressivement comme la victime tout en faisant avancer ses propres intérêts tribaux ». Il est vrai que j’ai souvent tendance à penser à l’ennemi que la tradition chrétienne occidentale a nourri en son sein pendant des décennies dans un esprit de tolérance, une vipère qui ne cherche qu’à nous corrompre, puis à nous détruire, ce qui se manifeste particulièrement en cette période de l’année où la vie et la mort de Jésus-Christ devraient être célébrées à juste titre. Hélas, dans l’Israël d’aujourd’hui, ce qui est vraiment remarquable, c’est la suppression ouverte par le gouvernement de l’identité et du culte chrétiens, sans qu’aucune plainte ne vienne de Washington ou des autres nations nominalement chrétiennes d’Europe.
Une guerre contre l’Iran serait 10 à 15 fois pire que la guerre d’Irak en termes de pertes et de coûts… Et nous la perdrions. Nous la perdrions sans aucun doute…
Avec la fin des préliminaires et le début des pourparlers américano-iraniens à Mascate samedi, un engagement constructif a sérieusement commencé. Le signe certain est que la monnaie iranienne a augmenté de près de 6% dimanche. Le bazar de Téhéran, la girouette de la politique chiite, a parlé.