… tous les voyants sont au vert pour le complexe militaro-industriel alors que le président Biden oriente sa politique étrangère agressive vers des écueils dangereux
Par Brian Cloughley − Le 2 février 2021 − Source Strategic Culture
Le Washington Post a écrit joyeusement à la une qu’à la suite de l’appel téléphonique Biden-Poutine le 26 janvier, « La relation Biden-Poutine est déjà dans les choux ». Il n’est pas surprenant que le Post, profondément russophobe, adopte une approche entièrement négative des relations américano-russes, quels qu’en soient les signaux, mais ses reportages sur cet appel téléphonique ont dû illuminer les visages dans les bureaux à Washington et aux alentours, du Pentagone au bureau de Boeing à Arlington, en passant par Raytheon dans Pennsylvania Avenue, Lockheed Martin à Bethesda, Northrop à Falls Church et tous les autres membres du complexe militaro-industriel qui voient se profiler encore plus de profits.

Un hélicoptère MH-60S Sea Hawk effectue des vérifications des commandes de vol sur le porte-avions de la marine américaine USS Nimitz dans l’océan Indien le 25 novembre 2020. Elliot Schaudt / Document via REUTERS.
Par
Faire fonctionner des centrales électriques décrépites bien au-delà de leur capacité de conception prépare les États-Unis à une catastrophe à l’échelle de Tchernobyl ou de Fukushima.
Cette semaine débute le premier véritable procès spectacle d’Amérique, la deuxième mise en accusation de Donald Trump, un exercice de pure malveillance conçu par un parti au pouvoir pour donner une leçon au parti sortant. La leçon : on va t’avoir, t’avoir, t’avoir, comme dans la 
Par Caitlin Johnstone – Le 11 février 2021 −
Harold Macmillan, en réponse à un journaliste qui lui demandait ce qui risquait le plus de faire déraper les gouvernements, aurait répondu simplement : « Les événements, mon cher, les événements ». C’est exact, mais ce n’est pas une explication suffisante. La dynamique systémique inhérente est tout aussi importante en politique – et en économie – pour nous faire avancer dans une direction particulière, que l’on en soit conscient ou pas, et souvent avec des conséquences imprévues. Ces conséquences peuvent être tellement éreintantes et désastreuses qu’elles renversent souvent la dynamique en son opposée – dans laquelle la nuit aspire au jour, et le jour, à la nuit.
Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 