
Par Pavel Nastine – Le 7 juillet 2018 – Source New Eastern Outlook
C’est bien connu, avant le début des années 1960, la France était la plus grande puissance coloniale. Tout le Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc, Mauritanie) ainsi que les actuels Burkina Faso, Djibouti, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Union des Comores, République centrafricaine et Tchad étaient sous son contrôle en Afrique. En fait, le pillage de ces pays est devenu une base de la prospérité française au XXe siècle. De nombreuses nations, comme les Algériens, qui ont sacrifié plus d’un million de vies sur l’autel de la liberté et de l’indépendance, se souviennent trop bien des crimes des colonialistes et certains, par exemple au Rwanda, posent la question du rôle de la France dans le génocide rampant dans ces pays au cours de la période post-coloniale. Continuer la lecture


Le nouveau président Abiy Ahmed s’entretenait avec les chefs militaires lorsqu’il leur a dit que « nous devrions à l’avenir renforcer nos capacités en terme de force navale », ce qui a immédiatement attiré l’attention internationale parce que le pays est enclavé depuis la sécession de l’Érythrée en 1993. Ce pays désormais indépendant a toujours craint que l’Éthiopie ait encore des projets pour le réintégrer de force ou le transformer en un État mandataire pour regagner son accès historique à la mer Rouge, bien que ce ne soit probablement pas ce que le président Ahmed avait à l’esprit lorsqu’il a fait sa curieuse suggestion.
La 

Un ancien Premier ministre français a dévoilé un plan détaillé et très ambitieux pour former un axe eurafricain dans la nouvelle guerre froide comme un moyen de « rééquilibrage » Est-Ouest, mais ce qu’il réclame vraiment, c’est une politique de migration de remplacement « contrôlée » couplée à des modèles politiques et économiques néo-impériaux raffinés pour faire de la France l’