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Il suffit de changer de point de vue pour avoir une autre version de la réalité. À droite, le président François Hollande en chef de guerre pour l’image officielle, doigt tendu vers l’horizon et, à gauche, la même scène élargie, où sa tête a peine à sortir des sacs de sable. Le journalisme est tout un art !

Par J.-M. Bourget – Le 30 janvier 2017 – Source Afrique-Asie
Ce qui est pénalisant dans le vieillissement, ce n’est pas seulement la difficulté que l’on éprouve à lacer ses chaussures, c’est que l’on parle de moments d’Histoire que personne n’a connu. Outre les amis bancals qui vous accompagnent sur le chemin du cimetière. Ainsi Geneviève Tabouis, une journaliste qui a déclamé pendant trente ans ses chroniques sur Radio Luxembourg, ça ne vous dit rien !





George Clooney, un des acteurs les plus rentables du cinéma de Hollywood, un homme dont les visées présidentielles ainsi que l’inimitié pour Donald Trump sont évidentes, vient d’annoncer son projet de tourner un film en l’honneur des Casques blancs en Syrie. Pour le public moyen abreuvé de propagande, les Casques blancs sont des héros qu’on ne présente plus. Se trouvant toujours dans des zones contrôlées par la soi-disant « opposition modérée » au régime de Bachar el-Assad, en fait une bande de terroristes patentés comme EI ou le groupe terroriste auparavant appelé Jabat al-Nosra, les Casques blancs ont été hissés au pinacle comme étant les prétendus sauveurs du peuple syrien contre la bestialité du « dictateur sanguinaire et brutal » Bachar el-Assad.
La question des droits de l’homme à Cuba a toujours suscité de très nombreuses controverses en Occident. Les médias se sont toujours montrés unanimes pour stigmatiser les autorités de La Havane, les accusant notamment de perpétrer des violations massives des droits fondamentaux de leurs concitoyens. Les classes politiques – à quelques exceptions près – ne sont pas en reste et pointent régulièrement du doigt l’île de la Caraïbe à ce sujet. Une constante est notable : l’opposition cubaine occupe l’espace médiatique en Europe, aux États-Unis et plus généralement à travers le monde et, dans le même temps, le point de vue des autorités cubaines sur ces questions cruciales est systématiquement passé sous silence.
