« L’heure est bien plus tardive que vous ne le pensez… sur de multiples fronts : Financier, politique, médical et géopolitique ». – Edward Dowd
Par James Howard Kunstler – Le 31 mai 2024 – Source Clusterfuck Nation

Chérie, amène ton petit ami ici. Ils l’ont eu ! Ils ont eu Trump ! – Crédit : Joshua Lisec sur « X »
Dans les heures qui ont précédé le verdict dans la salle d’audience du juge Juan Merchan, le capo du régime Lawfare, Andrew Weissmann (« Le Pitbull de Mueller ») a avoué, dans le style Valley Girl, depuis son perchoir de MSNBC : « …. Je veux dire, je suis, comme, maintenant j’ai un béguin pour lui, c’est un si grand juge ! » Bromance en marche, on dirait ! Si les deux hommes fréquentent le même club d’athlétisme dans le centre de Manhattan, le juge Merchan ferait bien de faire attention lorsqu’il se penchera pour ramasser le savon sous la douche après l’entraînement. Le Pitbull arrive !

On semble toujours revenir à la même question : l’Europe a-t-elle bien réfléchi ? Là encore, la réponse probable est « non » . Il est plus probable que la « gifle » contre le président Poutine ait été perçue plutôt comme une opération intelligente – l’image du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale délivré à l’encontre de Poutine, avec un fonctionnaire allemand déclarant catégoriquement que l’Allemagne appliquerait le mandat si Poutine se rendait dans ce pays.
L’échelle est colossale : ce sont les procureurs généraux de pas moins de 40 États des États-Unis qui se rassemblent pour accuser Google de duper ses utilisateurs. Cette fois-ci, les poursuites sont centrées sur la pratique consistant à laisser penser aux utilisateurs qu’ils ont bien débrayé la fonction de suivi du positionnement géographique depuis leur compte, alors que la société continue de collecter des données à leur sujet.
Les audiences du 6 janvier sur l’émeute du Capitole, réalisées pour la télévision, ont débuté la nuit dernière avec une vidéo d’hommage d’un grand nombre d’Américains ordinaires en colère marchant sur le bâtiment majestueux où, ce jour fatidique, la cérémonie de certification finale d’une élection manifestement malhonnête était en cours après quatre ans de machinations séditieuses par une bureaucratie militarisée visant à mettre hors d’état de nuire et à détruire le chef de l’exécutif en exercice.


