Par Kit Klarenberg – Le 29 décembre 2024 – Son blog

Le 6 décembre, la Cour constitutionnelle roumaine a pris l’extraordinaire décision d’annuler les résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 24 novembre dans le pays. Commodément, la décision a été rendue quelques jours seulement avant un second tour qui, selon les sondages, aurait vu l’outsider parvenu Calin Georgescu gagner facilement l’élection. Dans le processus, les citoyens de tous les États membres de l’OTAN ont eu un aperçu particulièrement impitoyable et en temps réel sur ce qui pourrait se passer dans leur propre pays, si les « mauvais » candidats risquaient d’être élus.
Le gouvernement américain a récemment pris de nouvelles sanctions contre RT, le département d’État annonçant une nouvelle « campagne diplomatique », menée par les diplomates américains, canadiens et britanniques qui promet de « rallier les alliés et les partenaires du monde entier pour qu’ils se joignent à nous dans la lutte contre la menace posée par RT ».
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
L’élection présidentielle russe a mis en évidence, comme rarement, les lignes de fracture de la politique internationale. En effet, la personnalité politique du président Vladimir Poutine occupe aujourd’hui la scène mondiale comme un colosse. L’ampleur des efforts déployés par l’Occident pour le diaboliser montre à quel point cela est devenu une obsession morbide pour lui.
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