Par Warwick Powell – Le 15 février 2025 – Son blog
Les réactions au coup de téléphone du président américain Donald Trump à son homologue russe Vladimir Poutine et les remarques du secrétaire américain à la Défense Peter Hegseth concernant les perspectives américaines sur l’état de la guerre en Ukraine et sa résolution étaient largement prévisibles. Certains y sont opposés et implacablement horrifiés, au point de se sentir trahis. D’autres jubilent et attendent. Ces derniers sont presque euphoriques dans leurs attentes ou leurs espoirs que la paix vienne rapidement. Les premiers semblent se préparer à jouer les trouble-fêtes.
Pour ce que ça vaut, mon propre sentiment est que, même si la réalité commence clairement à reprendre sa place, il reste un long chemin à parcourir entre un appel téléphonique et un règlement de paix viable. Comme on dit, un long chemin de la coupe aux lèvres.
Une fois de de temps en temps, un mémorandum diplomatique – un résumé proposant un changement de politique envoyé par un officier du service extérieur à ses maîtres politiques à Washington – a un impact capital. Le plus célèbre d’entre eux est le “
Par
L’administration Biden n’a pas renoncé à la guerre en Ukraine. Une réunion dans le cadre de la Réunion au Format Ramstein doit avoir lieu jeudi en Allemagne, présidée par le secrétaire américain à la Défense sortant Lloyd Austin, pour répondre aux besoins de défense de l’Ukraine, auxquels le président ukrainien Zelensky participera également.
Le gouvernement américain a récemment pris de nouvelles sanctions contre RT, le département d’État annonçant une nouvelle « campagne diplomatique », menée par les diplomates américains, canadiens et britanniques qui promet de « rallier les alliés et les partenaires du monde entier pour qu’ils se joignent à nous dans la lutte contre la menace posée par RT ».
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.