Par Kit Klarenberg – Le 4 octobre 2024 – Source Mintpress News
En décembre 2022, le Canada a imposé des sanctions strictes contre Gilbert Bigio, fréquemment qualifié de “seul milliardaire d’Haïti » et “d’homme le plus riche d’un pays profondément appauvri« . Lui, et deux autres citoyens haïtiens très riches, ont été accusés par Ottawa d’utiliser leur influence et leur pouvoir démesurés dans le pays “pour protéger et permettre les activités illégales des gangs criminels armés » qui déchirent Port-au-Prince depuis des années. Depuis lors, Bigio est toujours en liberté et impuni. Pendant ce temps, Haïti s’enfonce de plus en plus dans la catastrophe.
Par contre, aucun autre pays occidental – notamment les États-Unis, d’habitude prompte à appliquer des sanctions – n’a suivi l’exemple du Canada. Alors que des vagues successives de casques bleus mandatés par l’ONU, venant de tous les coins du monde, ont été déployés en Haïti ces dernières années, ils ont été incapables de réprimer – et ont même souvent exacerbés – la violence qui laisse le pays sans État fonctionnel ni société civile. Le Kenya, qui dirige actuellement une initiative internationale “antigang” à Port-au-Prince, a récemment demandé que l’effort soit transformé en une opération spéciale de maintien de la paix des Nations Unies.
Lorsqu’ils sont entrés à Gaza le 27 octobre, après trois semaines de bombardements aériens à la suite de l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, les soldats israéliens ont emporté leurs iPhones avec eux.
Le fabricant chinois de drones commerciaux DJI a déclaré samedi qu’il poursuivait en justice le département américain de la Défense (DoD) pour l’avoir désigné comme une entreprise militaire et l’avoir ajouté à sa liste noire. Ce développement a attiré une large attention. DJI a qualifié la désignation du DoD d’« erronée » et a noté qu’elle avait causé des pertes financières importantes à l’entreprise. Pendant longtemps, les États-Unis ont injustement bloqué les entreprises chinoises sous couvert d’un concept de sécurité trop étendu, le Pentagone jouant un rôle tristement célèbre dans la « mise sur liste noire » des entreprises chinoises et fournissant de « mauvaises preuves« . « Le procès intenté par DJI contre le Pentagone sert également de condamnation publique de l’hégémonie américaine.
On a commencé à beaucoup utiliser la désignation de « castors » envers les électeurs qui « font barrage aux extrêmes » avec les élections de 2017, et ce à chaque élection depuis lors. En réalité le phénomène est évidemment plus ancien, puisque le second tour de l’élection présidentielle de 2002 était déjà un épisode très marquant du phénomène.
Le Centre national chinois d’intervention d’urgence contre les virus informatiques a publié lundi son dernier rapport sur l’opération Typhon Volt, exposant une fois de plus les opérations de cyber-espionnage et de désinformation menées par les agences gouvernementales étasuniennes, y compris une technique permettant d’induire en erreur les enquêtes et piéger d’autres pays en les accusant d’activités de cyber-espionnage menés par les Etats-Unis eux-mêmes.
La doctrine permanente d’Israël en matière de sécurité nationale consiste essentiellement à dire : « Nous pourrons avoir la paix demain si nous tuons quelques personnes de plus aujourd’hui. »
Le mystère entourant la « réunion de travail » organisée à la hâte entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Massoud Pezeshkian à Achgabat, au Turkménistan, vendredi n’a fait que s’approfondir après l’événement. C’était leur toute première rencontre. Poutine n’a même pas fait de communiqué post-événement.