Par Greg Maybury − Le 3 janvier 2019 − Source Dandelion Salad via Le Saker

Ici l’auteur étudie, entre autres, l’utilisation à des fins offensives de l’Holocauste comme outil de propagande.
« La ruse la plus astucieuse du Diable est de faire croire aux hommes qu’il n’existe pas. »
Citation attribuée à Charles Baudelaire
L’État juif d’Israël se définit comme un État « juif et démocratique », mais la dernière loi passée à la Knesset vise à ce que la « judéité » supplante la « démocratie ». Cependant, il apparait comme évident à toute personne qui n’est pas esclave des affabulations officielles que lorsqu’une minorité de la population est considérée comme nuisible, indésirable et ne fera donc jamais partie d’une coalition au pouvoir, la démocratie est la première victime à déplorer, surtout lorsque cette minorité est la seule victime d’un traitement discriminatoire et spoliateur, et ce malgré les sauts périlleux juridiques du plus grand des esprits juridiques juifs.
Extrait de Sionisme, judaïsme et l’État juif d’Israël : spécificité, unicité ontologique et morale juive, par Lynda Burstein Brayer, pour le blog du Saker, le 23 novembre 2018.
Par
Par The Saker − Le 18 janvier 2019 − Source
Par Tom Luongo – Le 10 janvier 2019 – Source 

Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.