Par Moon of Alabama − Le 5 juin 2020
Le premier round de guerres civiles de 2020 semble être terminé. Il n’a pas entraîné beaucoup de changement.
Des violences policières injustifiables contre un homme ont été documentées par vidéo. Cela a permis à tout le monde d’en être témoin. Des protestations, d’abord locales, puis nationales, et même internationales, ont suivi. La police y a répondu par des violences policières encore plus injustifiables. Cette situation a été à nouveau documentée sur vidéo – une collection de ces vidéos compte à présent 282 cas – et encore plus de monde en a été témoin.
La police n’a pas épargné les journalistes comme elle le fait habituellement. Elle semblait même les cibler tout particulièrement. Cela a encore amplifié l’écho de sa violence.
Du coup, la police et ses partisans ont perdu la bataille pour les cœurs.
George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
Depuis des années, les éco-fanatiques, militants et scientifiques, nous disent que la «fête» prendra fin. La planète sur laquelle nous sommes coincés ne peut pas tenir plus longtemps, elle devient trop encombrée et insupportablement chaude. La plupart des gens n’ont pas vraiment remarqué la situation et pour une raison.
Les magasins d’alcools et les armureries ouvrent leurs portes, mais les églises sont fermées. Pourquoi les gouverneurs américains mettent-ils à la poubelle le premier amendement ?
Je vais vous donner un indice. Ce ne sont pas les Russes, ni les suprématistes blancs, ni les Gilets jaunes, ni le Culte Nazi de la Mort de Jeremy Corbyn, ni le misogyne Bernie Bros, ni les terroristes à la casquette MAGA, ni aucune des autres forces «populistes» réelles ou fictives auxquelles le capitalisme mondial fait la guerre depuis quatre ans.
Considérez ceci comme une lettre ouverte à la bande du Gang de Davos. Je vous vois profiter de la pandémie de la COVID-19 pour orienter la table vers vos intérêts : prendre le pouvoir pendant que vos institutions s’écroulent.
Dans mon récent 