Par Dmitry Orlov − Le 6 Janvier 2025 − Source Club Orlov

Cinq jours à peine nous séparent du début du règne de l’empereur Donald Ier et de sa joyeuse bande de milliardaires, et le monde entier est en proie à de folles attentes quant à ses nouvelles et excellentes aventures. Donald Ier a déjà annoncé qu’il prévoyait d’étendre son domaine au Canada, au Groenland, au canal de Panama et peut-être aux États du nord du Mexique. Partout dans le monde, les gens se grattent la tête, se demandant ce que tout cela peut bien signifier. Qu’en est-il de l’inviolabilité des frontières nationales ? Qu’en est-il de la souveraineté nationale ? Quelqu’un a-t-il lu la charte des Nations unies récemment ? Vaut-elle encore la peine d’être lue ?
Le président Joe Biden, le Premier Ministre Benjamin Netanyahu et leur principal agent à la Maison Blanche, le Conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan, ont largement sous-estimé l’action réflexe et rapide du Président élu Donald Trump pour démolir leur complot démoniaque visant à déclencher une guerre contre l’Iran en attaquant ses installations nucléaires juste avant l’investiture du nouveau président.




Il est possible, sinon probable, que la défaite de l’Ukraine dans la guerre et ses effets résiduels (effondrement de l’armée, du front et même de l’État) puissent faciliter leur accession au pouvoir si, d’une manière ou d’une autre, une Ukraine antirusse et indépendante émergeait après la guerre. Les ultra-nationalistes ou néo-fascistes ukrainiens sont fortement antilibéraux, anti-républicains et anti-occidentaux. Il y a quelques années, Dmitro Yarosh, fondateur puis dirigeant ou « coordinateur » du groupe néo-fasciste ukrainien Secteur Droit (SD) et plus tard conseiller du Commandant des Forces armées ukrainiennes, le Général Valerii Zaluzhnyi, qui est maintenant l’ambassadeur de Kiev au Royaume-Uni, ont promis qu’il y aurait une « deuxième phase de la révolution nationaliste » dont la révolte de Maidan de février 2014 n’était que la première. La deuxième phase consisterait à balayer les restes libéraux et oligarchiques de l’ordre démocratique pré-Maïdan restant encore dans le régime de Maïdan. De nombreux autres ultra-nationalistes et néo-fascistes ukrainiens ont des opinions similaires, et ils attendent le moment d’initier la deuxième phase.
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J’espère que la première leçon du massacre de Bourbon Street ne vous a pas échappé : Les djihadistes et autres maniaques ne manquent pas d’occasions d’attaquer des cibles faciles dans tout le pays. Les Américains sont des cibles faciles. Et ce ne sont pas les djihadistes et les maniaques en liberté qui manquent dans notre pays, grâce à « Joe Biden » et Alejandro Mayorkas.