Par David P. Goldman – Le 27 novembre 2024 – Source Compact
Dès sa première campagne présidentielle, Donald Trump avait fait des taxes douanières élevées la pièce maîtresse de son plan de restauration de l’industrie américaine. Ces taxes donnent un avantage de prix aux producteurs nationaux par rapport aux exportateurs étrangers, ce qui les incite à accroître leur capacité de production et à remplacer les importations. Mais il faudra plus que des taxes douanières pour relancer l’industrie manufacturière américaine. Il y a d’autres obstacles, y compris un système fiscal biaisé contre les investissements à forte intensité de capital. Mais plus important encore, une frénésie d’importations qui dure depuis des décennies a réduit la main-d’œuvre disponible, les talents en ingénierie et laissé dans un état très affaibli les infrastructures et les communautés qui faisaient autrefois l’envie de l’industrie américaine dans le monde. Un plan réaliste de relance de la base industrielle américaine doit prendre en compte tous ces facteurs.

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LONDRES – Il existe une vieille histoire, souvent racontée, à propos d’un article de première page que l’un des grands quotidiens d’ici a publié un jour, alors que des conditions météorologiques difficiles sévissaient dans la région. « Tempête dans la Manche, le continent est coupé du monde », titrait le journal. Personne n’est certain qu’un journal n’ait jamais publié un tel article avec un tel titre. La plupart des gens pensent qu’il s’agit d’un récit apocryphe destiné à suggérer la sensibilité anglocentrique que l’on trouve parfois chez les Anglais.
Les Israéliens, dans leur ensemble, affichent l’assurance plein d’optimisme qu’ils pourront exploiter Trump, sinon pour l’annexion complète des Territoires occupés (Trump dans son premier mandat n’a pas soutenu une telle annexion), mais plutôt pour le piéger et l’entrainer dans une guerre contre l’Iran. Beaucoup (même la plupart) des Israéliens sont impatients de faire la guerre à l’Iran et d’agrandir leur territoire (dépourvu d’Arabes). Ils croient au délire que l’Iran « est étendu nu« , incroyablement vulnérable, avant une frappe militaire américaine et israélienne.
La sélection de Tulsi Gabbard par le président élu Donald Trump au poste de directeur du renseignement national (DNI) provoque des ondes de choc dans et parmi les 18 fiefs qui composent désormais la communauté du renseignement américaine.