Par Moon of Alabama – Le 12 novembre 2024
Le président élu des États-Unis, Donald Trump, est en train de sélectionner un certain nombre de va-t-en-guerres à son gouvernement.
De nombreuses hypothèses circulent actuellement sur ce que ces personnes vont faire.
- Marco Rubio, le probable secrétaire d’État, pourrait vouloir lancer un nouveau coup d’État au Venezuela.
- Michael Waltz, conseiller potentiel à la sécurité nationale, est anti-russe et anti-chinois.
- Elise Stefanik, une sioniste, sera le deuxième ambassadeur d’Israël aux Nations unies.
Si on ne leur impose pas de limites, l’une ou l’autre de ces personnes lancera de nouvelles guerres.



L’élection présidentielle de cette semaine aura été un tournant pour les États-Unis. L’impressionnante victoire de Donald Trump signifie, à première vue que, sur les principaux sujets de préoccupation de l’électorat américain – l’économie et l’immigration – les citoyens ont trouvé ses positions plus convaincantes que celles proposées par la vice-présidente Kamala Harris. De plus, il est clair que les Américains, lors du choix d’un chef d’État, préféraient une personnalité manifestement plus forte.
L’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a été créée le1er avril 1979 sous l’administration de Jimmy Carter, au plus fort d’une crise stagflationniste de près de dix ans et de la crise pétrolière iranienne. En vertu du décret 12127, son objectif déclaré était de centraliser tous les efforts liés aux catastrophes au sein d’une seule entité de haut niveau. Plus précisément, la FEMA a mis fin à l’Agence de défense civile, plus localisée, qui se concentrait sur les interventions d’urgence au niveau local, et a fédéré toute la coordination des catastrophes sous un système unique de haut en bas contrôlé par le Bureau ovale.