Par Moon of Alabama – Le 20 février 2025
Les discussions (pas encore des « négociations ») de mardi entre les ministres des affaires étrangères des États-Unis et de la Fédération de Russie se sont bien déroulées. D’autres suivront. Les comptes rendus et les interviews en provenance des États-Unis et de la Russie étaient tous positifs.
Les ambassades et les consulats des deux parties, fermés pour des raisons absurdes sous les administrations Obama et Biden, seront rouverts et dotés d’un nouveau personnel. Les relations diplomatiques normales vont reprendre. En soi, c’est un grand pas en avant.
Il n’y a pas encore eu de négociations sur la guerre en Ukraine. Des envoyés et des délégations seront nommés pour résoudre ce problème. Ce sera un défi. Le processus prendra du temps.
Les réactions au coup de téléphone du président américain Donald Trump à son homologue russe Vladimir Poutine et les remarques du secrétaire américain à la Défense Peter Hegseth concernant les perspectives américaines sur l’état de la guerre en Ukraine et sa résolution étaient largement prévisibles. Certains y sont opposés et implacablement horrifiés, au point de se sentir trahis. D’autres jubilent et attendent. Ces derniers sont presque euphoriques dans leurs attentes ou leurs espoirs que la paix vienne rapidement. Les premiers semblent se préparer à jouer les trouble-fêtes.
La décision du président Trump de réduire le financement de l’USAID a révélé à quel point le gouvernement américain finançait les médias, les manifestations et d’autres moyens pour détourner la société civile dans le monde entier. En Ukraine, l’USAID a joué un rôle clé dans le renversement du président Ianoukovitch en 2014 et, depuis, finance entre 85 et 90% des médias ukrainiens pour assurer le contrôle du récit officiel. Le Premier ministre géorgien a également averti que des ONG occidentales avaient été activées pour renverser le gouvernement et convertir la Géorgie en un deuxième front contre la Russie.
