Les États-Unis ont dépensé l’équivalent de la totalité de la dette des étudiants américains pour soutenir le marché boursier, soutien qui n’a tenu que 15 minutes.
Par Alan Macleod − Le 13 mars 2020 – Source Mint Press News

Alors que les marchés financiers sont dans un état de quasi panique face à l’arrivée d’une pandémie de COVID-19, la Banque de réserve fédérale de New York a pris la mesure extraordinaire d’injecter plus de 1 500 milliards de dollars dans le marché boursier hier afin de calmer les craintes des investisseurs face à un effondrement. Pour mettre les choses en perspective, ce chiffre est égal au montant total de la dette étudiante détenue dans le pays, plus du double du montant du renflouement initial, le TARP, lors du krach financier de 2008, et près de 30 fois la richesse nette de l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, l’homme le plus riche à s’être jamais présenté à la présidence.
Un titre obligataire spécialisé et peu connu, créé en 2017, par la Banque mondiale pourrait expliquer pourquoi les autorités sanitaires américaines et mondiales ont refusé de qualifier de «pandémie» la propagation mondiale du nouveau coronavirus. Ces obligations, maintenant souvent appelées «obligations pandémiques», visaient apparemment à transférer aux marchés financiers le risque de pandémies potentielles dans les pays à faible revenu.
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Il y a un vrai pouvoir dans le mot «non».




Il y a beaucoup à faire pour l’économie russe alors que 2020 entame son deuxième mois. Le remaniement du gouvernement russe est considéré comme levant les contraintes d’austérité et accélérant le financement des ambitieux programmes nationaux de développement de Poutine.
