Par F. William Engdahl – Le 27 décembre 2016 – Source New Eastern Outlook

Parfois, les petites victoires ou les actions positives sont presque aussi importantes que les grandes initiatives internationales, car elles peuvent donner une nouvelle impulsion à de nombreux développements connexes, ce que les physiciens appellent l’effet papillon. Plus précisément, un effet papillon indique que « un petit changement d’état dans un système non linéaire déterministe peut entraîner de grandes différences dans l’état suivant », ou que les petites causes peuvent avoir de grands effets. Cela est lié au fait que chaque partie de notre Cosmos est interconnectée. Tel sera, je crois, « l’effet papillon » d’une décision récente du gouvernement de la province du Heilongjiang, dans le nord-est de la Chine, qui pourra donner un élan considérable au développement commercial et économique de la Russie et de la Chine et à des événements bien au-delà. Tout cela concerne la construction de bonnes structures naturelles.





Il fait si sombre maintenant dans le Nord. Le soleil se lève à 10 h pour se coucher à 15 h. La neige blanche et abondante, les étoiles glorieuses en dehors et les arbres de Noël à l’intérieur rendent cette obscurité supportable, mais tout juste. On comprend ici pourquoi les gens du Nord voyaient Yuletide [ancien terme pour désigner le jour de Noël, NdT] avec une grande inquiétude : ils n’étaient jamais sûrs que les ténèbres se lèveraient réellement et disparaîtraient et que la lumière gagnerait encore, cette année aussi. L’année dernière, cela a fonctionné, mais qui peut être sûr que cette année, les mort-vivants ne garderont pas le Soleil en captivité éternelle ?

Le début chaotique du président élu, Donald Trump, en politique étrangère, a quand même soulevé un point intéressant, même si sa tentative ressemble plus à un porc aveugle cherchant des glands qu’à une initiative bien réfléchie. En parlant avec le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif,