On estime à 2030 le nombre d’Australiens bénéficiant d’une forme d’aide sociale ou autre qui sont morts après l’envoi de lettres de menaces par le bureau gouvernemental chargée de payer ces aides, lettres envoyées le plus souvent par erreur les avertissant que leurs aides seront annulées.
Richard Haass est président du Conseil des relations extérieures. Vendredi, avant l’échec de la livraison d’une fausse « aide humanitaire » au Venezuela, il estimait que le rejet de cette « aide » justifierait une intervention fondée sur la douteuse doctrine de la responsabilité de protéger (R2P) :
Ce que le régime Maduro fait au peuple vénézuélien est incompatible avec les obligations qui découlent de la souveraineté de l’État. Le moment est venu pour l’ONU, l’OEA ou le Groupe de Lima d’examiner comment appliquer la doctrine de la responsabilité de protéger (R2P). bit.ly/2TZaoZvv
Par Mark Curtis – Le 8 février 2019 – Source Consortium News
Il y a quarante ans, la révolution iranienne envoyait une onde de choc dans tout le Moyen-Orient, renversant la marionnette installée par l’Occident, le Shah Mohammad Reza Pahlavi, et portant au pouvoir le régime islamique de l’ayatollah Ruhollah Khomeini.
Alors que l’Iran représente aujourd’hui le plus grand défi pour la puissance occidentale au Moyen-Orient, les relations britanniques avec l’Iran islamique n’ont pas toujours été aussi antagonistes. La Grande-Bretagne a abandonné son soutien au Shah avant la révolution de 1979, cherchant à établir de bonnes relations avec les forces d’opposition iraniennes dirigées par Khomeiny. Une fois son régime au pouvoir, Whitehall est allé jusqu’à l’armer, le considérant comme un contrepoids à l’Union soviétique.
Par Nikolai Gorshkov – Le 15 février 2019 – Source Sputnik News
Londres et Washington se sont opposées à un véritable accord de paix en Afghanistan après le retrait soviétique, il y a 30 ans, révèlent des documents du gouvernement britannique publiés par les Archives nationales de Londres.
Il y a trente ans aujourd’hui, le dernier soldat soviétique traversait le fleuve Oxus, quittant l’Afghanistan pour rejoindre l’Union soviétique. Une guerre qui dura près de dix ans contre l’extrémisme islamiste qui s’implantait aux frontières de l’URSS était terminée. Mais pas les souffrances du peuple afghan, dont les chances d’une vie pacifique ont été ruinées par les politiques trompeuses de l’Occident.
« Samedi, l’attention s’est immédiatement concentrée sur le plus grand théâtre d’opérations d’aide à Cucuta, en Colombie, où un grand concert de charité, organisé par le milliardaire britannique Richard Branson, venait d’attirer une foule de plus de 200 000 personnes, vendredi. » 200 000 personnes ! Hmm …
Aaron Maté, qui est actuellement sur le terrain au Venezuela, note que Trump a le Venezuela dans son viseur depuis longtemps :
Aaron Maté @aaronjmate - 20:59 utc - 18 fév 2019
Page 136 du nouveau livre de McCabe, racontant une réunion dans le Bureau ovale en 2017 : « Puis le président a parlé du Venezuela. C'est avec ce pays que nous devrions entrer en guerre » a-t-il dit. « Ils ont tout ce pétrole et ils sont sur notre porte arrière ».
Un double attentat à la voiture piégée (vidéo) a frappé aujourd’hui la ville d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. Entre 20 et 30 personnes ont été tuées et d’autres blessées. Le gouvernorat d’Idleb est contrôlé par Hayat Tahrir al-Sham (HTS), aligné sur Al-Qaida, mais de nombreux autres groupes terroristes continuent d’exister dans la région. Tous se disputent les ressources disponibles.
Par Gordon M. Hahn – Le 26 janvier 2019 – Son blog
L’isolement de la Russie de l’après-guerre froide s’est fait par vagues successives. Chaque fois que l’Occident a tenté d’augmenter son emprise, non seulement pour maintenir son hégémonie mondiale mais aussi pour l’étendre, une nouvelle vague d’aliénation de la Russie s’en est suivie. Ce qui sera probablement la dernière vague, une vague qui pourrait contribuer à déclencher une vague d’ultra-nationalisme, a commencé. Cette nouvelle vague aliène la dernière base de soutien à l’Occident, celle qui cherche la démocratisation de la Russie et la coopération internationale : Les libéraux russes.
Le 25 janvier, deux jours après que Guaidó se soit auto proclamé président du Venezuela, le manque de planification dans cette tentative de coup d’État menée par les américains était déjà évident :
J’ai l’impression que Trump s’est fait embobiner. Il est évident depuis longtemps qu’il accorde peu d’attention aux détails et qu’il ne réfléchit pas bien. Probablement Bolton, Pompeo et Rubio lui ont présenté un plan en trois étapes :
Pendant plus de deux ans, les politiciens américains, les médias et certains blogueurs ont nagé en pleine théorie du complot. Ils affirmaient l’existence d’une collusion entre la Russie et la campagne de Trump, pour le faire élire.
Un « Sale Dossier » sur Trump, visiblement un montage commandé par le bureau de campagne de Clinton, était présenté comme preuve. Des contacts d’affaires réguliers entre des larbins de Trump et des ukrainiens ou des russes étaient censés être des preuves d’ententes malveillantes. Une société russe vendant du clic a été accusée de manipuler l’électorat américain en publiant des photos de chiots et des histoires débiles sur les médias sociaux. D’énormes enquêtes ont été lancées. Chaque rumeur ou détail non pertinent provenant de l’une d’elles était déclaré comme étant – enfin – la preuve qui mettrait Trump en position d’être destitué. Chaque mois, l’étau se resserrait sur Trump.
En même temps, les véritables actions que Trump engageait contre la Russie étaient complètement ignorées.
Finalement cette théorie du complot s’essouffle. Le Russiagateest terminé :