Par Lawrence Solomon – Le 11 août 2017 – Source business.financialpost.com

Le Pdg de Tesla – Elon Musk.
Le génie de Musk s’exprime principalement dans le domaine de la recherche de subventions. En 2015, le gouvernement des États-Unis seul avait donné à ses entreprises 5 milliards de dollars américains par des subventions directes, des allégements fiscaux, des prêts à taux réduit, des crédits d’impôt et des rabais.
Les industries qui ont connu la croissance la plus rapide au cours des deux dernières décennies ont été des fake industries. Ce sont celles qui prospèrent malgré le fait que peu de clients sont prêts à acheter leurs produits, sauf à des prix de vente stratosphériques. Les fake industries ont toutes les mêmes investisseurs providentiels – les gouvernements – et le même promoteur vantant leurs marchandises – à nouveau les gouvernements. Ces fakes industries, créées par des entrepreneurs de la subvention, ont également tendance à être éblouissantes, ce qui est préférable pour faire écho à leurs partisans politiques et les spéculateurs boursiers pariant sur les flux de trésorerie des subventions gouvernementales.
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Est-il possible qu’une personne soit asservie par un mot ? Difficilement, à moins que la personne ne soit complètement idiote. Mais quand il s’agit de grands groupes de personnes – plus c’est grand, mieux c’est – le phénomène est endémique. Quelques syllabes en latin, si elles sont placées sur un piédestal assez élevé, entourées d’un échafaudage d’autres mots formant une idéologie et transformées en mantra par les techniques habituelles d’endoctrinement, peuvent maintenir une vaste population asservie pendant des périodes historiquement significatives. Certains de ces mots finissent dans le suffixe « isme » – communisme / socialisme / capitalisme, féminisme – mais pas tous, parce qu’il y a aussi « patriarcat », « dette », « genre » et « race ». Vous sentez vous asservi par eux ? Dans l’affirmative, lequel de ces mots trouvez-vous particulièrement asservissant ?




Si vous regardez la condition contemporaine des États-Unis, il est facile de tomber dans le puits émotionnel des sentiments tristes, de déplorer l’état désolant des choses, de se plaindre amèrement et de maudire son destin. Tout se déglingue ! Est-il possible, dans ces conditions, de continuer à croire en la vision angélique qui prétend que tout est comme cela doit être, dans le meilleur des mondes ? Je l’espère sincèrement ! Il y a, bien sûr, les rationalisations faciles comme « cela pourrait toujours être pire » et « nous ne sommes pas encore morts ». Cependant, peu d’entre nous les trouvons entièrement satisfaisantes. Mais il y a aussi la possibilité beaucoup plus séduisante de comprendre comment nous en sommes arrivés là et où nous allons. Une fois que nous l’aurons compris, nous nous reprocherons brièvement d’avoir espéré autre chose, puis nous nous dirigerons vers des choses plus intéressantes. Cette compréhension n’est pas facilement accessible. Pour beaucoup d’entre nous, il devient de plus en plus difficile de combler le gouffre entre les observations et nos souhaits. Voyons voir !