Ce que je voulais dire, c’est à quel point la gauche était pacifique… juste avant qu’il ne soit abattu. − Hunter Kozak, participant à l’événement Charlie Kirk, Utah, le 10 septembre.
Par James Howard Kunstler – Le 12 septembre 2025 – Source Clusterfuck Nation

Déjà poignardée, quelques minutes à vivre
La semaine a été difficile pour notre nation hantée par les démons. Tout d’abord, une vidéo a fait surface montrant une jeune Ukrainienne de 23 ans, Iryna Zarutska, assassinée par un psychopathe sans domicile fixe, Decarlos Brown, Jr., dans le tramway de Charlotte, en Caroline du Nord — plusieurs semaines après le crime, car la police de Charlotte a supprimé la vidéo de la caméra de surveillance et les médias traditionnels ont à peine couvert l’affaire. Soudain, le pays est choqué par ce qu’il voit : un meurtre gratuit dont ont été témoins une demi-douzaine d’autres passagers du tramway, qui n’ont même pas réagi lorsque la jeune femme s’est effondrée sur le sol, couverte de sang.
Par 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a juré de « traquer » les dirigeants du Hamas où qu’ils se trouvent, avertissant que « leur vie sera courte si un seul cheveu des otages israéliens à Gaza est touché ». Dans le même temps, Israël bombarde la ville d’un million d’habitants en préparation d’une invasion terrestre, forçant des centaines de milliers de personnes à fuir. Pourtant, le Hamas et d’autres groupes palestiniens ont clairement indiqué qu’ils ne quitteraient pas leurs positions. Les huit otages environ retenus à Gaza ont donc peu de chances de survivre à l’avancée israélienne, qui implique la destruction de quartiers entiers. En réalité, Netanyahou et la société israélienne savent que l’invasion équivaut à une condamnation à mort pour les captifs. Anticipant cela, Netanyahou déplace déjà la responsabilité : chaque fois que le Hamas annonce la mort d’un otage, il la présente comme un déclencheur de vengeance, promettant d’éliminer les dirigeants du Hamas et se vantant des « longs bras » du Mossad. En vérité, les longs bras du Mossad, si souvent célébrés, sont moins une preuve de force qu’une mesure de la complaisance dont bénéficie Israël.
« Gaza est en feu ; l’État juif ne cédera pas« , proclame avec enthousiasme le ministre israélien de la Défense Katz : « Tsahal frappe d’une main de fer les infrastructures terroristes« . En fait, au cours des dernières semaines, Israël a frappé des « infrastructures » en Cisjordanie, en Iran, en Syrie, au Liban, au Yémen et en Tunisie en plus de Gaza.