Par M.K. Bhadrakumar – Le 12 octobre 2024 – Source Indian Punchline
Reuters rapportait vendredi, citant trois sources dans le golfe Persique, que les États de la région font pression sur Washington pour empêcher Israël d’attaquer les sites pétroliers iraniens, « dans le cadre de leurs tentatives pour éviter d’être pris entre deux feux ». L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar refusent également de laisser Israël survoler leur espace aérien en cas d’attaque contre l’Iran, selon le rapport exclusif de Reuters.
Ces mesures font suite à une campagne diplomatique menée par l’Iran pour persuader ses voisins sunnites du Golfe d’user de leur influence auprès de Washington. L’Arabie saoudite a fait comprendre à l’administration Biden qu’elle était déterminée à poursuivre la voie de la normalisation avec l’Iran, entamée avec le rapprochement négocié par la Chine en mars 2023. Cette affirmation, alors que la détente irano-saoudienne en est à sa deuxième année, met fin à tout espoir résiduel de voir les États arabes rejoindre une « coalition de volontaires » contre l’Iran.
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Le 27 août, le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan est arrivé à Pékin, entamant une visite de trois jours en Chine. Le premier jour, il a rencontré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi. Pour être honnête, je ne suis pas trop enclin à commenter la visite de Sullivan, car elle implique d’évaluer la relation stratégique entre la Chine et les États-Unis, ce qui peut induire un état d’esprit plutôt anxieux.