par Ivan Lizan pour Odnako – Le 23 février – Source vineyardsaker
Traduit du russe par Robin
La déclaration du général Ben Hodges affirmant que dans les quatre ou cinq ans à venir, la Russie pourrait développer la capacité à mener une guerre sur trois fronts simultanément n’est pas seulement la reconnaissance du potentiel militaire croissant de la Fédération de Russie, mais aussi une promesse que Washington s’assurera bien volontiers que ces trois fronts seront directement aux frontières de la Fédération de Russie.
Dans le contexte de l’inévitable ascension chinoise et la crise financière qui va bientôt s’aggraver, avec l’éclatement de bulles spéculatives, la seule façon pour les États-Unis de maintenir leur hégémonie mondiale est d’affaiblir leurs adversaires. Et la seule façon d’atteindre cet objectif est de déclencher le chaos dans les républiques limitrophes de la Russie.
C’est pourquoi la Russie va inévitablement entrer dans une période de conflits et de crises sur ses frontières.
Et donc le premier front de fait existe déjà, en Ukraine; le deuxième sera probablement entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh, et le troisième, bien sûr, sera ouvert en Asie centrale.
À Washington, il semble que la possibilité d’un règlement pacifique de la crise ukrainienne inspire des craintes existentielles. Alors que l’UE cherche à jouer un jeu égal avec la Russie, le gouvernement US reste dur et voudrait voir souffrir la Russie. Pour cela, il voudrait déclencher des sanctions dévastatrices contre les marchés russes qui mèneraient à une faillite de l’économie en Russie.
En dépit des photos et des témoignages, l’Ukraine nie que les rebelles retirent leurs armes lourdes du front


«Il n’y a pas de langue russe, a affirmé un député du bloc de Porochenko, il n’y a que le dialecte du nord de l’Ukraine.»
