«... Et puis, dans l’euphorie générale de la farce, on s’est vite aperçu que c’est la gauche, moins suspecte de conchier le peuple, qui pouvait le mieux rouler le prolo dans la farine libérale. Dont acte. Et pour calmer la grogne due à la trahison, il y avait toujours l’alternance. Tout allait donc bien dans le meilleur des mondes.»
Le 7 mars 2016 – Source entrefilets
ID 20555592 © Zsemlee – Dreamstime.com
Aux États-Unis, le succès dévastateur du trublion Trump commence à faire sérieusement paniquer l’establishment. À Paris, la même panique saisit la caste dirigeante qui se voit désormais conspuée voire insultée dès qu’elle ose quitter ses palais. De part et d’autre de l’Atlantique, la machine à enfumer est en train de serrer. Les sans-dents se rebiffent et refusent même de marcher à la culpabilité. Dans leurs courriers des lecteurs comme dans leurs talk-shows tapissés de sourires hargneux, les gardiens du prêt-à-penser contemporain sont eux aussi renvoyés dans les cordes et découvrent, effarés, qu’en toute logique plus personne ne les distingue plus de leurs maîtres. Le rejet de la caste dirigeante et de son clergé médiatique est partout massif, global, sans nuances. Alors Trump ? Elvis ? Le Pen ou Astérix for Président ? Oui, «n’importe qui sauf vous», ose la plèbe. Après on verra bien.
Nommé ambassadeur par Obama, l’activiste LGBT, James Wally Brewster a essayé de promouvoir des valeurs de style de vie alternatives dans la conservatrice République dominicaine.




Il est nécessaire qu’il y ait toujours des consommateurs qui puissent se permettre d’acheter les productions de l’économie. Même s’il y avait une consolidation massive, le problème fondamental des travailleurs qui ne peuvent pas acheter de biens ne serait pas résolu, car il est lié au fait que les sources d’énergie bon marché ont déjà été extraites et utilisées. Même lorsque les coûts d’extraction directs sont faibles, les gouvernements sont toujours très dépendants de recettes fiscales élevées.