Par Moon of Alabama – Le 22 février 2025
Depuis au moins 2014, le Royaume-Uni est un acteur majeur de la guerre par procuration de l’OTAN contre la Russie. Pendant la phase chaude de la guerre, il a dirigé une campagne de drones et de missiles en mer Noire. Il est probablement responsable des attaques actuelles contre les transports maritimes liés à la Russie. Ce pays est en train de développer de nouveaux drones navals en vue de nouvelles attaques contre la Russie.
La Grande-Bretagne a lancé et mené des campagnes massives de relations publiques en accusant la Russie d’être à l’origine de divers attentats qui, en fait, n’ont jamais eu lieu. Il suffit de penser à l’affaire Skripal, au dossier Steele du MI6 utilisé pour lancer le Russiagate et à d’autres opérations lancées dans par Integrity Initiative, gérée par l’Institute of Statecraft du gouvernement britannique.
Ce sont les Britanniques qui, pendant la guerre en Ukraine, ont dirigé le réseau d’attaque de la mer Noire (BSAN) pour repousser la flotte russe hors de Sébastopol, en Crimée. Des missiles britanniques Storm Shadow ont été tirés contre plusieurs navires. Des drones maritimes, fabriqués en Grande-Bretagne et dirigés par les services de renseignements britanniques, ont attaqué des transports russes ainsi que le pont de Kertch.


Alors que Washington commence à envisager sa sortie du projet Ukraine, les responsables européens continuent de fuir la réalité. C’est compréhensible compte tenu de toute l’eau que l’Europe s’est prise dans la gueule depuis le début de la guerre et de la façon dont les mensonges de ses dirigeants ont fait de la Russie un ennemi existentiel à force d’accuser Moscou d’être la seule responsable.
À Washington, un consensus bipartisan belliciste envers la Chine s’est formé au cours des quinze dernières années. Les membres des deux partis politiques sont prompts à lier leurs politiques à la cause de la “concurrence” avec le gouvernement chinois, et il y a un énorme appétit parmi nos dirigeants politiques pour exagérer à la fois les ambitions et les capacités chinoises.
Les réactions au coup de téléphone du président américain Donald Trump à son homologue russe Vladimir Poutine et les remarques du secrétaire américain à la Défense Peter Hegseth concernant les perspectives américaines sur l’état de la guerre en Ukraine et sa résolution étaient largement prévisibles. Certains y sont opposés et implacablement horrifiés, au point de se sentir trahis. D’autres jubilent et attendent. Ces derniers sont presque euphoriques dans leurs attentes ou leurs espoirs que la paix vienne rapidement. Les premiers semblent se préparer à jouer les trouble-fêtes.