Par Brandon Smith – Le 20 mai 2015 – Source alt-market

Un groupe de militants étrangers infiltre les États-Unis en utilisant des visas d’étudiant, des frontières faibles, la corruption et la coopération avec les cartels de la drogue. Des cellules secrètes intègrent les régions métropolitaines et se fondent avec la population. A un moment précis, ils s’activent, déclenchant de petites attaques à travers le pays dans des campagnes de terreur de style Blitzkrieg coordonnées contre toute sorte de cibles, des quartiers de banlieue aux écoles publiques, aux centres commerciaux, frappant de peur l’ensemble des citoyens, qui croient maintenant que personne n’est en sécurité, même sur le sol américain. Devant l’inefficacité des lois normales, l’économie au bord du gouffre et la population prête à l’émeute, l’armée est déployée dans le pays ; le couvre-feu, le contrôle des prix et le rationnement sont mis en place ; et les agents des forces spéciales agissent comme agents infiltrés pour soumettre les factions terroristes. La perte des libertés est accueillie par la plupart comme une sécurité et la sécurité devient la motivation primordiale.



Le plan diabolique visant à déstabiliser la Macédoine, ourdi par la Secrétaire d’État assistant Victoria Nuland, l’ambassadeur des États-Unis en Macédoine Jess Baily et les leaders de l’opposition sociale-démocrate Zoran Zaev et Branko Crvenkovski – en quelque sorte les Arseny Iatseniouk et Petro Porochenko de Macédoine – est entré dans une phase critique. Des membres de la soi-disant dissoute Armée de libération du Kosovo (ALK) multiplient en effet leurs incursions terroristes sur le territoire macédonien à partir du Kosovo.