Depuis peu, les Maldives ne sont plus présentées en Occident comme un archipel de rêve. Les rapports sur la pauvreté et les luttes politiques sont mises au premier plan.
Par Thomas Berger – Le 9 mars 2016 – Source junge Welt
Malé, l’île capitale des Maldives, 100 000 habitants (photo Giorgio Montersino)
Ce mercredi [9 mars 2016] les portes de la Bourse internationale du tourisme (ITB dans son sigle allemand) s’ouvrent à Berlin, soi-disant le plus grand salon au monde dans cette branche. Cette année, les Maldives sont le pays partenaire. Cela a déclenché plus de discussions préalables que d’habitude. L’État insulaire dans l’océan Indien n’a été connu, au départ, que pour ses plages ; mais ces quatre dernières années, les gros titres sur les conflits et les bouleversements politiques se sont multipliés, ce qui a beaucoup terni l’image du prétendu lieu idyllique.





Marine Le Pen et Vladimir Poutine sont souvent rapprochés, hâtivement et à tort. Car pour quiconque connait quelque peu la Russie et Poutine, il est évident que si leurs discours peuvent sembler se rejoindre sur des points de politique extérieure, ils diffèrent radicalement quant à la politique intérieure, et notamment au rapport à l’autre, qu’il s’agisse des immigrés, des musulmans ou de l’islam, honnis par le FN et honorés en Russie.