Le gaullisme fut en fait sauvé par la Russie et par la CGT. Et comme dit un inspiré Guy Debord, «rien, depuis vingt ans, n’a été recouvert de tant de mensonges commandés que l’histoire de mai 1968».
Par Nicolas Bonnal − Le 25 octobre 2016
Parlons de mai 68. Comme disait le philosophe libertarien Murray Rothbard (aux antipodes des néocons et de leurs relais médiatiques), «on appelle conspirative l’histoire qui n’est pas rédigée par l’autorité étatique officielle» et ses rédacteurs orwelliens. Cette citation importante met en relief le fait que l’histoire officielle (celle qu’on enseigne à l’école) est en elle-même une conspiration destinée à couvrir les crimes et les méfaits de nos élites privées ou bureaucratiques, et ce, quelles que soient les prétentions des fonctionnaires qui l’enseignent ; Nietzsche en parle déjà dans la deuxième considération. La désintégration de l’enseignement historique en France (ou de ce qu’il en restait…) sous le gouvernement socialiste met en lumière cette tentative.






