Par Nicolas Bonnal – Janvier 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Je n’ai pas longtemps cru à la prise d’assaut du capitole par les patriotes américains ; je me disais en effet que les patriotes resteraient chez eux à cliquer et à râler comme nous. Et j’avais raison, puisque Mike Adams sur naturalnews.com a vite parlé de masse endormie et surtout de false flag. Après le printemps arabe, on a créé un printemps américain pour imposer ici comme dans ces braves pays jadis nationalistes, socialistes et libres (aujourd’hui islamistes et technophiles) l’idéologie Woke dont a besoin le système non pas pour nous soumettre, mais pour nous exterminer – surtout dans les pays occidentaux, qui sont ceux de la vieille race blanche que j’ai dénoncée il y a dix ans.
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Pour comprendre la haine extraordinaire dont est l’objet le Président Trump de la part de l’ « Establishment », il faut écouter son discours d’investiture. Il y décrivait avec justesse l’ « Establishment » comme une puissance hostile au peuple américain, une puissance qu’il se proposait de démanteler afin de rendre l’ Amérique au peuple américain. C’était un défi révolutionnaire, un défi imprudent car Trump est un populiste et non un révolutionnaire à la tête d’un mouvement déterminé. De plus, Trump était si peu informé sur Washington, qu’il n’a jamais réussi à nommer quelqu’un au gouvernement, excepté le général Flynn (qui fut aussitôt la victime de l’ « Establishment » ), qui soit d’accord avec son programme de normaliser les relations avec la Russie, de ramener à la maison les troupes stationnées au Moyen Orient, d’en finir avec l’OTAN, et de rapatrier les emplois que les grandes entreprises américaines avaient délocalisés en Chine. Et voilà donc Trump s’attaquant à mains nues à l’ « Establishment ». C’était un véritable suicide, comme la suite l’a montré.

