OMBRES ET LUMIÈRES DE LA RÉVOLUTION CULTURELLE
Par Bruno Guigue – Le 25 juin 2021

Quand on évoque la «Grande Révolution culturelle prolétarienne», de quoi parle-t-on ? Officiellement, elle s’est déroulée de 1966 à 1976. Mais encore faut-il dissiper une ambiguïté, la même expression désignant en réalité deux temporalités distinctes : la séquence courte (1966-68) et la séquence longue (1966-76). Or la narration dominante a trois caractéristiques : elle souligne l’immensité des violences et des destructions qui caractérisent la séquence courte (1966-68) ; elle en impute la responsabilité à la soif de pouvoir de Mao Zedong ; et elle fait l’impasse sur les transformations sociales qui ont accompagné la séquence longue (1966-1976). Mais la réalité est quelque peu différente, et des chercheurs chinois comme Mobo Gao et Hongsheng Jiang contribuent à une intelligibilité nouvelle de l’événement, à égale distance de la vulgate occidentale et de l’histoire officielle chinoise.
La réaction démesurée de l’Union européenne à la loi hongroise sur la « propagande anti-LGBTQ » montre bien que Bruxelles est en train de perdre le contrôle de la périphérie de l’Europe. C’est aussi un signe que les choses ont atteint un point de non-retour.
Par 
Le Dr Franz Luntz, sondeur américain, après une méga série de sondages et de groupes de discussion aux États-Unis et en Grande-Bretagne,
L’une des rares déclarations honnêtes de Bill Gates a été sa remarque, faite début 2021, disant que si vous pensez que les mesures dues à la Covid sont mauvaises, attendez de voir les mesures prises contre le réchauffement climatique. L’Union européenne est en train d’imposer, du haut vers le bas, les mesures les plus draconiennes à ce jour, qui détruiront effectivement l’industrie moderne dans les 27 États de l’Union européenne. Sous de jolis noms tels que « Fit for 55 » et European Green Deal, des technocrates non élus finalisent à Bruxelles des mesures qui provoqueront le pire chômage industriel et le pire effondrement économique depuis la crise des années 30. Des industries telles que l’automobile ou le transport, la production d’électricité et l’acier sont sur la sellette, tout cela pour une hypothèse non prouvée appelée réchauffement climatique d’origine humaine.


