Par Moon of Alabama – Le 21 juillet 2022
L’hiver prochain, l’Allemagne, comme d’autres pays européens, connaîtront une crise énergétique. Cette crise, nous dit-on, est causée par la guerre par procuration entre les États-Unis et la Russie en Europe. Ils disent que la Russie nous a coupé de ses livraisons de gaz naturel.
C’est un mensonge.
Il arrive que la trajectoire de l’histoire humaine puisse être déviée par une petite étincelle, lorsque celle-ci met le feu à un baril de poudre idéologique. Tombant à point nommé pour la fête nationale des États-Unis du quatre juillet, une énorme explosion dans l’attention du grand public vient de submerger les origines de l’épidémie de Covid, et de relancer le débat sur les causes de l’épidémie globale qui a emporté plus d’un million de vies aux États-Unis et a perturbé le monde entier.




Faire preuve de sympathie ne justifie que rarement d’oublier toute règle. Dans le cas de l’Union européenne, faire fi des règles d’admission semble être une pratique chronique. Les dossiers présentés par les États candidats ont été, quand on l’a souhaité, montés en haut de la pile ou trafiqués pour l’occasion. Et d’autres candidatures, quel qu’en soit l’avancement, sont restées lettres mortes. Pour un collectif qui devrait vraiment nettoyer l’écurie d’Augias avant d’accepter davantage d’occupants, l’allégresse enthousiaste avec laquelle la candidature symbolique présentée par l’Ukraine a été accueillie ne fait pas exception à l’usage.
Déclarer que le siècle américain est terminé, sans mettre un point d’interrogation, est encore, selon le courant dominant, une hérésie. Bien sûr, American Conservative l’avait