Par Youssef A. Khaddour – Le 13 Janvier 2017 – Source katehon.com

L’agression israélienne contre le Liban en 2006, terminée par le grand triomphe du Hezbollah et de l’axe de la résistance, a déterminé la trajectoire de la région, son identité et son avenir. Mais cette victoire a également été un tournant au niveau international, car il est clairement apparu qu’Israël n’était plus capable de cibler un pays au Moyen-Orient, d’entrer dans une guerre et de la gagner. La grande puissance militaire possédée par Israël et sa technologie très avancée ne sont plus capables seules de gagner les batailles. C’est simplement dû à la contrepartie de la foi et à la volonté de payer le prix du sang pour défendre des valeurs, la terre et les lieux saints. Ce résultat a mis fin à une autre phase du conflit avec l’axe unipolaire, en concluant que le pouvoir militaire seul ne suffit pas à la victoire dans les batailles, et qu’il faudra payer le prix du sang pour l’emporter dans les batailles à venir.
Alors que beaucoup de monde à Washington se préparait pour l’investiture du président Donald Trump, j’ai passé la semaine dernière en mission d’enquête en Syrie et au Liban afin de voir et d’entendre directement le peuple syrien. Leurs vies ont été détruites par une guerre horrible qui a tué des centaines de milliers de Syriens et a forcé des millions d’entre eux à fuir leur patrie en quête de paix.
Par Stephen Gowans – Le 22 octobre 2016 – Source 

La réunion internationale sur le règlement syrien à Astana a attiré l’attention de nombreux experts dans tout le Moyen-Orient.