La réelle signification du rapport de la Direction du renseignement US sur « le choix de la Russie d’interférer dans l’élection »


Saker US

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Par Le Saker – Le 8 janvier 2017 – Source The Saker

Je dois avouer que ma première réaction a été d’ignorer tout simplement ce rapport comme étant une charge inutile d’absurdités. Puis j’ai remarqué un blogueur ukrainien, Anatoli Sharii, qui se moque de ce rapport pendant plus de 10 minutes. En l’écoutant, ma première réaction a été « ce n’est pas possible – Sharii exagère ». Mais ensuite, Sharii a commencé à citer le rapport en long et en large et je ne pouvais en croire mes yeux (j’ai lu le texte original en anglais que Sharii avait traduit en russe) : chaque mot que prononçait Sharii était vrai. C’est alors que j’ai décidé de télécharger ce document et de le lire. Il est incrusté ici pour que vous puissiez le lire aussi. Lisez le texte entier, s’il vous plaît. Il est absolument incroyable.

https://drive.google.com/file/d/0ByibNV3SiUooTlVMV2hnS0UzY2M/preview

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Le rapport du Renseignement sur l’influence russe sur les élections est un flop


Moon of Alabama

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Le 7 janvier 2017 – Source Moon of Alabama

Hier, le directeur américain du Renseignement national, la CIA, la NSA et le FBI ont publié un rapport sur le piratage présumé du Conseil national démocratique par les Russes et sur les manœuvres des Russes pour influencer les élections présidentielles américaines. Le rapport n’a convaincu personne. C’est un désastre pour la communauté du renseignement, au niveau de la communication. Continuer la lecture

La nouvelle route de la soie va protéger l’Iran des sanctions occidentales


Par Dmitry Bokarev – Le 16 decembre 2016 – Source New Eastern Outlook

En janvier 2016, nous avons assisté au retrait partiel des sanctions imposées à la République islamique d’Iran. Il est à noter que leur mise en place était liée au programme nucléaire iranien qui inquiétait les États-Unis et leurs alliés. Les pays occidentaux ont donc été les maîtres d’œuvre de ces sanctions visant à exercer des pressions sur l’Iran, depuis les années 1970. En juillet 2015, après de longues négociations, un compromis a été atteint: l’Iran et le groupe des six (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, la Grande-Bretagne, la Chine, la Russie, les États-Unis et la France) ont signé un accord établissant un retrait progressif de toutes les sanctions. Dans le cadre de cet accord, l’Iran autoriserait l’accès à ses installations nucléaires aux experts de l’AIEA, afin qu’ils puissent s’assurer que l’énergie nucléaire n’est utilisée qu’à des fins pacifiques. L’accord a été rapidement qualifié de percée diplomatique et on a cru que cela mettrait fin à la tension croissante dans la région. Toutefois, à la fin de 2016, la situation a recommencé à se détériorer.

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La Chine et l’effet papillon


Par F. William Engdahl – Le 27 décembre 2016 – Source New Eastern Outlook

Parfois, les petites victoires ou les actions positives sont presque aussi importantes que les grandes initiatives internationales, car elles peuvent donner une nouvelle impulsion à de nombreux développements connexes, ce que les physiciens appellent l’effet papillon. Plus précisément, un effet papillon indique que  « un petit changement d’état dans un système non linéaire déterministe peut entraîner de grandes différences dans l’état suivant », ou que les petites causes peuvent avoir de grands effets. Cela est lié au fait que chaque partie de notre Cosmos est interconnectée. Tel sera, je crois, « l’effet papillon » d’une décision récente du gouvernement de la province du Heilongjiang, dans le nord-est de la Chine, qui pourra donner un élan considérable au développement commercial et économique de la Russie et de la Chine et à des événements bien au-delà. Tout cela concerne la construction de bonnes structures naturelles.

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Une malveillance de perdant : ce qu’il y a derrière les attaques d’Obama contre Poutine


Par Michael Jabarla Carley – Le 23 décembre 2016 – Source Strategic Culture

Les relations entre le président russe Vladimir Poutine et le président américain Barack Obama sont empoisonnées et irrémédiablement détériorées. C’est donc une bonne chose qu’Obama quitte son poste le 20 janvier. Les mauvaises relations entre la Russie et les États-Unis ne sont bien sûr pas nouvelles. Depuis la guerre anglo-américaine contre l’Irak en 2003, les relations américano-russes ont été en empirant. Pour Obama, il semble que tout soit devenu personnel. Le président étasunien agit souvent comme un adolescent irritable, jaloux d’un rival au lycée. Vous savez, le gamin qui fait tout mieux que lui. Le garçon le prend mal et ne veut pas laisser couler. Il défie son ennemi à chaque occasion uniquement pour perdre encore et encore. Ça doit être dur pour l’ego. Entre Obama et Poutine, il y a eu de nombreuses confrontations de ce genre. Cela n’aide pas non plus que les caricaturistes occidentaux ridiculisent si souvent Obama comme dépassé par la situation comparé à Poutine. Continuer la lecture

Poutine le Magnanime surclasse le canard boiteux Obama


Moon of Alabama

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Le 30 décembre 2016 – Source Moon of Alabama

La mesquinerie et l’esprit de vengeance typiques de l’administration Obama se sont donné libre-cours avec l’expulsion, hier, de 35 diplomates russes et la fermeture de deux domaines russes à New York et au Maryland. Obama a également sanctionné le service de renseignement externe russe FSB et le service de renseignement militaire GRU, ainsi que certains de leurs dirigeants pour avoir fait leur travail. Continuer la lecture

La Syrie après le dernier cessez-le-feu 3/3


Première partie : la Tripartite est-elle vraiment sur le point de dépecer la Syrie ?

Deuxième partie : les munitions diplomatiques syriennes entrent dans la lutte politique d’Astana.

Syria After The Latest CeasefireIl est conseillé de lire les deux premières parties afin de comprendre le contexte et les prévisions analytiques relatives à la Syrie.

Cet article est une revue sommaire des deux articles précédents et doit donc être traité comme une source de référence.

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2016 : l’année du triomphe de la Russie


Par le Saker – Le 28 décembre 2016 – Source The Saker

Exactement comme les cartes européennes placent l’Europe au centre de la planète, la plupart des commentateurs occidentaux considèrent l’année qui vient de s’écouler dans une perspective centrée sur les États-Unis et l’Europe. Ce qui est assez juste. De plus, l’Empire anglosioniste vient de subir deux catastrophes majeures, le Brexit et l’élection de Trump, donc il est vraiment très intéressant de se concentrer sur elles. Pourtant, ce que je veux faire aujourd’hui est de considérer l’année qui se termine depuis une perspective russe. Voici les défis principaux auxquels a été confrontée la Russie en 2016 :
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L’Ambassade des États-Unis en Turquie ment ouvertement sur le soutien étasunien aux YPG kurdes


Moon of Alabama

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Le 29 décembre 2016 – Source Moon of Alabama

Ambassade et consulats des États-Unis en Turquie – 28 décembre 2016

La vérité sur la désinformation dans les médias turcs à propos des opérations des États-Unis et de la Coalition contre ISIL en Syrie :

Il y a beaucoup de désinformation dans les médias turcs sur les opérations des États-Unis et de la Coalition contre ISIL en Syrie. Pour ceux que la vérité intéresse, la voici :

[…]

Le gouvernement des États-Unis n’a pas fourni d’armes ni d’explosifs aux YPG ni au PKK. Un point c’est tout.

Washington Post – 28 décembre 2016

Sur la route de Raqqa :

Au cœur de la question il y a la politique militaire des États-Unis d’envoyer des armes à la zone contrôlée par la principale milice kurde syrienne : les Unités de protection du peuple connues sous le nom de YPG.

La décision a payé jusqu’à présent. Les YPG – qui constituent la composante kurde des FDS (Forces démocratiques syriennes) – se sont révélées l’allié militaire le plus efficace des États-Unis en Syrie et ont repris de vastes étendues de territoire.

La déclaration de l’ambassade qui nie soutenir en armes et munitions les YPG est clairement un mensonge. Que les États-Unis fournissent et aient fourni des armes et des munitions aux YPG depuis 2014 est tout à fait vrai.

Dans la même déclaration, l’ambassade des États-Unis a également nié que les États-Unis soutenaient ou appuyaient ISIS alias DAESH :

Le gouvernement des États-Unis (USG) ne soutient pas DAESH. L’USG n’a ni créé ni soutenu DAESH par le passé. Les allégations selon lesquelles le gouvernement des États-Unis soutient DAESH sont fausses.

Il y a pourtant beaucoup de signes que les États-Unis ont activement soutenu ISIS alias DAECH, au moins dans ses premières années.

En 2013, l’officier des forces spéciales géorgiennes d’origine tchétchène, Abu Omar al-Shishani, qui avait bénéficié d’une formation militaire complète aux États-Unis, était le commandant d’ISIS qui dirigeait ISIS et l’Armée syrienne libre soutenue par les États-Unis et commandée par le colonel Abdul Jabbar al-Okaidi rémunéré par les États-Unis, lors de la prise de la base aérienne syrienne de Menagh.

Qui a ravitaillé et payé ISIS pour ce service ?

De récentes vidéos d’ISIS filmées près d’al-Bab montrent des attaques d’ISIS sur des tanks turcs Léopard 2A4 avec des missiles antichar TOW fabriqués par les États-Unis. Ils sont tombés du ciel ?

Il est facile de prouver que la déclaration de l’ambassade des États-Unis en Turquie est un mensonge. On a du mal à comprendre pourquoi le Département d’État croit intelligent de proférer officiellement des mensonges aussi flagrants. Cela ne fait que jeter le doute sur ses autres déclarations.

Capture d’écran de la déclaration de l’ambassade :

Traduction : Marie Staels

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La tripartite est-elle vraiment sur le point de découper la Syrie ? 1/3


andrew-korybko

Par Andrew Korybko – Le 29 décembre 2016 – Source Oriental Review

Is the Tripartite really on the verge of “dicing up” Syria?Reuters vient de sortir un rapport scandaleux, fait à la va-vite, avec des déclarations de « sources anonymes » alléguant que la tripartite composée de la Russie, de l’Iran et de la Turquie conspirent à « découper la Syrie en sphères d’influence ». Considérant qu’il est bourré de « déclarations invérifiables » et de spéculations hasardeuses, l’article ne devrait pas être pris trop au sérieux et pourrait très bien être de la désinformation conçue pour affaiblir le partenariat multilatéral en développement entre ces trois grandes puissances.
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