Par Nicolas Bonnal – Novembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Voilà, c’est reparti comme en quatorze. On invoque Charlie, on coupe des têtes, on enferme tout le monde, et on ruine un pays comme à la parade. Le peuple bientôt vacciné et parqué se jette tout content dans les bras de la dictature pour la énième fois. Cela mérite une observation peu démocratique : certains voient dans le peuple une victime, alors que c’est toujours lui, nous explique Platon, qui réclame la tyrannie (République, livre VIII). C’est lui qui a peur du virus invisible, qui veut du test, du masque et de la police et du chômage et de la confiscation. Cinq ans après le Bataclan, on prend les mêmes et on recommence.
« Puisqu’on pouvait se moquer d’eux si cruellement » (Debord)…

La question que nous devrions nous poser, à nous-mêmes et entre nous, est celle-ci: pourquoi y a-t-il tant de désinformation à propos de la Covid de la part des autorités sanitaires, politiques, ainsi que des pressetitués? Beaucoup de désinformation nous vient des personnels de santé car eux-mêmes la reçoivent des autorités sanitaires et des chercheurs liés à Big Pharma. Mais pourquoi les autorités sanitaires elles-mêmes nous mentent-elles ?
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Le peuple syrien, qui a déjà subi les frais d’une guerre hybride lancée contre lui depuis près d’une décennie, est à présent contraint d’affronter le désastre environnemental découlant des 156 feux de forêt qui ont récemment ravagé la République arabe. Pourtant, la plupart des activistes occidentaux, et parmi eux Greta Thunberg, s’en moquent éperdument, alors qu’ils déclenchent des actions lorsque des événements similaires se produisent en Amazonie, en Europe du Sud ou sur la côte Ouest des États-Unis.


