Par Robert Scruton − Source Modern Culture

La marchandisation de la vie moderne a donné lieu à maintes lamentations depuis qu’on en débat, et d’ambitieuses théories – le fétichisme de la marchandise, la consommation ostentatoire, la société d’abondance, et beaucoup d’autres, seulement ébauchées – sont nées de la répulsion spontanée qu’éprouvent les intellectuels à l’égard de la « fièvre acheteuse » de leurs contemporains. Mais quelque chose de nouveau semble être à l’œuvre dans le monde actuel – un processus qui est en train de dévorer le cœur même de la vie sociale, non seulement en substituant la technique de vente à la vertu morale, mais en faisant commerce de tout, vertu y compris. Le cynique, disait Oscar Wilde, est celui qui connaît le prix des choses mais qui ignore leur valeur. Et dans une lettre à Lord Alfred Douglas il définissait la sentimentalité comme étant « le jour férié du cynisme ». Les boutades de Wilde sont souvent plus suggestives que vraies. Celles-ci, toutefois, sont exactes. Le cynisme et la sentimentalité sont deux manières de dégrader la valeur des choses en leur simple prix.
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Twitter affirme avoir suspendu 130 comptes iraniens qui « tentaient de perturber la conversation publique » pendant le débat présidentiel américain.
Le 4 septembre 2020, Macron a prononcé une déclaration publique, au cours de laquelle il a affirmé ne pas être en position de porter un jugement quant à la décision prise par Charlie Hebdo de publier une caricature du prophète Mahomet — que la paix soit avec lui. Cependant, il n’a pas manqué d’affirmer que : « Au début du procès jugeant des attaques de janvier 2015, j’affirme qu’être français, c’est défendre le droit de rire, de railler, de se moquer et de caricaturer, dont Voltaire tenait qu’il s’agissait du premier de tous les droits ». 
Le gouvernement étasunien, et ses relais médiatiques dominants mènent actuellement une intense campagne de désinformation visant à discréditer le vaccin de la Chine contre le COVID-19.