Par Jeffrey Tucker − Le 23 novembre 2025 − Source Zero Hedge
La semaine passée, j’ai pu, en m’aidant d’une IA, produire une fausse étude prouvant que manger des gaufres rend chauve. L’étude était bardée de notes de bas de page, de citations, et de formules mathématiques et de graphiques compliqués. L’apparence de crédibilité de cette étude est préoccupante. Pour distinguer les problèmes qu’elle contenait, il faut la lire avec une grande attention. Je l’ai partagée auprès d’autres personnes, qui m’ont immédiatement répondu par des commentaires du style « ça ne m’étonne pas tant que ça. »

Le Pons Fabricius est le plus vieux pont de Rome, en Italie. Édifié en 62 avant Jessu-Christ, il enjambe le Tibre, du Campus Martius, rive Est, à l’île de Tibre.
Ne mangez pas ces gaufres ; elles feraient tomber vos cheveux. C’est la science qui l’affirme!
L’une des choses les plus folles qui se passe en ce moment est la façon dont il y a eu rapport après rapport confirmant que Jeffrey Epstein était vraiment un agent du renseignement israélien, sur la base de documents accessibles au public, et pourtant cela n’a eu aucun impact mesurable sur les médias grand public ou la politique.
Quelque chose de remarquable est en train de se passer : peu à peu, les médias occidentaux semblent abandonner leurs tristement célèbres préjugés éditoriaux sur la « vilaine Chine« .
Les rapports selon lesquels TikTok transférera une participation de 80% dans ses opérations américaines à Oracle, Silver Lake et Andreessen Horowitz sont célébrés à Washington comme étant une victoire stratégique sur la Chine, où sa société mère est basée. Mais un examen plus approfondi de l’accord révèle un autre gagnant : le gouvernement étranger d’Israël et son lobby aux États-Unis.
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L’OTAN pourrait instrumentaliser cette supercherie pour lancer contre Kaliningrad des opérations provocatrices de guerre électronique, massives mais avec un « déni possible », qui feraient significativement augmenter le risque d’un accident impliquant des civils.
Aux États-Unis, l’affaire des « fichiers Twitter » a révélé l’existence d’une vaste alliance d’agences gouvernementales, d’organisations médiatiques, d’entreprises technologiques, d’institutions universitaires et de groupes de la société civile travaillant ensemble pour supprimer, signaler et censurer les discours non favorables en ligne ; un système secret de contrôle narratif qui est devenu connu sous le nom de « complexe censuro-industriel ».