Par Nafeez Ahmed – 22 janvier 2015 – Sources zeroedge.com via medium.com

Au cœur du réseau caché derrière la surveillance de masse, les guerres sans fin, et Skynet… Continuer la lecture
Par Nafeez Ahmed – 22 janvier 2015 – Sources zeroedge.com via medium.com

Au cœur du réseau caché derrière la surveillance de masse, les guerres sans fin, et Skynet… Continuer la lecture
selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements du souverain vous rendront blanc ou noir…
Par Valérie Bugault – le 25 janvier 2019
Le président français s’est récemment prononcé contre l’anonymat du Web au nom de « l’hygiène démocratique du statut de l’information ». Il faut noter que c’est sans aucun doute cette même conception de l’hygiène démocratique qui a justifié l’édiction de la loi anti « fake news », dont le nom exprime à lui seul son origine anglo-saxonne.

Par Ron Unz − Le 22 octobre 2018 − Source UNZ Review

Cette semaine a débuté à la cour fédérale de Boston le procès dans lequel de multiples associations d’Asiatiques-Américains accusent Harvard de discrimination raciale dans son processus d’admissions. Le New York Times, notre quotidien national de référence, a couvert presque quotidiennement l’évolution de l’affaire, qui a même fait occasionnellement la une du quotidien.
The « Integrity Initiative » est un organisme financé par le gouvernement britannique qui a pour mission de diffuser de la propagande anti-russe et d’influencer l’opinion publique, les militaires et les gouvernements d’un certain nombre de pays. Ce qui suit est une analyse, à compléter, du troisième lot de documents qui a été publié hier.
Par Moon of Alabama – Le 15 décembre 2018
Christopher Nigel Donnelly (CND) est co-directeur de l’Institute for Statecraft et fondateur de son émanation Integrity Initiative. L’Initiative « défendre la démocratie contre la désinformation ».
Integrity Initiative y parvient en semant de la désinformation sur l’influence présumée de la Russie par l’intermédiaire de « cellules de journalistes » en Europe et aux États-Unis.
Par Moon of Alabama – Le 14 décembre 2018
La ou les personnes qui ont publié les premiers documents concernant la douteuse organisation britannique nommée Integrity Initiative ont trouvé que la discussion sur ce sujet ne faisait pas encore assez de vagues et ont décidé de publier d’autres documents.
La première divulgation, sur le site Cyberguerilla, eut lieu le 5 novembre. Nous en avons déjà discuté ici [en français, NdT]. Une plus petite divulgation, le 29 novembre, révélait plus d’informations sur le travail d’influence d’Integrity Initiative, travail payé par le gouvernement britannique, ciblant l’Allemagne, l’Espagne et la Grèce. Une troisième divulgation a eu lieu aujourd’hui.
Par Moon of Alabama – Le 13 décembre 2018
The Integrity Initiative, une pseudo-ONG britannique chargée de mener une opération de propagande anti-russe, a récemment été démasquée. En creusant davantage, on a découvert une opération beaucoup plus large. Elle semble impliquer un espion britannique, une taupe insérée dans la campagne électorale de Bernie Sanders.
…un « activiste » publie une image trafiquée, des « vérificateurs de faits » gobent
Par Moon of Alabama − Le 4 décembre 2018
La guerre contre la Syrie a vu naître des dizaines de propagandistes. Asaad Hanna est l’un d’entre eux. Ses longues tirades ont été publiées dans le disgracieux Guardian, sur TRT World, Time, AL-Monitor et ailleurs. Il se présente comme « un militant syrien de la société civile et des droits de l’homme, diplômé en économie de l’université de Damas » et « membre du bureau politique de la division nord de l’armée libre syrienne ».
DISPARU
Préambule du Saker L'auteur, Ron Unz, d'origine juive [paramètre à connaître - sans plus - pour situer sa prose dans le contexte ambiant, et pour qu'on ne puisse pas dire que ça n'a pas été dit, haine de soi oblige], après une carrière politique mouvementée, a développé un site web d'archivage de documents d'actualité ancienne, il a pu alors alors constater à quel point les faits historiques étaient dénaturés par les pouvoirs dominants pour instrumentaliser leurs politiques.
Par Ron Unz – Le 11 juin 2018 – Source The Unz Review
Bien que je me sois plaint de lui ces dernières années, pendant les dix ans durant lesquels Paul Krugman a officié au New York Times, je le considérais comme le seul chroniqueur national digne d’être lu. Bien sûr, beaucoup d’autres ont ressenti la même chose, et Krugman s’est régulièrement rangé parmi les voix libérales les plus influentes du pays. Il a gagné cette position grâce à son attitude particulièrement affirmée contre les projets du président George W. Bush pendant la guerre en Irak, tandis que son prestige était comblé par l’obtention du Prix Nobel d’économie en 2007.
Par Moon of Alabama – Le 24 novembre 2018
En 2015, le gouvernement britannique a lancé une opération secrète pour insérer de la propagande anti-russe dans les médias occidentaux.
Nous avons déjà pu observer les nombreux effets de ce programme et de programmes similaires qui sont conçus pour calomnier quiconque ne suit pas les lignes anti-russes du gouvernement. La campagne de diffamation contre Donald Trump qui prétend qu’il a été élu grâce à une » collusion avec la Russie « , basée sur le dossier Steele, était également une opération largement britannique mais semble faire partie d’un projet différent.
L’ » Initiative pour l’intégrité « crée des » groupes locaux « , c’est à dire des groupes de contact de journalistes, de militaires, d’universitaires et de lobbyistes de confiance résidant dans des pays étrangers. Ces personnes reçoivent des alertes via les médias sociaux pour prendre des mesures lorsque le centre britannique en perçoit le besoin.
Le 7 juin, il n’a fallu que quelques heures au groupe local espagnol pour faire dérailler la nomination de Perto Banos au poste de Directeur du Département de la Sécurité Nationale en Espagne. Le groupe a déterminé qu’il avait une vision trop positive de la Russie et a lancé une campagne coordonnée de diffamation contre lui sur les médias sociaux (pdf).
… La dispute entre la Maison Blanche et Jim Acosta n’est pas une question de premier amendement de la Constitution américaine, l’inculpation d’Assange si.

Par Moon of Alabama – Le 16 novembre 2018
Les médias américains sont en train de soutenir un cas légal où l’invocation du Premier Amendement est discutable puisqu’un journaliste a simplement été réprimandé par la Maison-Blanche. Ils se taisent par contre complètement sur un autre cas légal où le danger pour les droits d’une presse libre est beaucoup plus grave.