Par Brandon Smith − Le 17 février 2021 − Source Alt-Market

De nos jours, les médias sont saturés d’histoires de « conservateurs malfaisants » et de nos odieux projets de domination du monde par « l’insurrection ». En fait, la plupart des grands articles qui couvrent les événements récents, y compris les élections et les manifestations au capitole, s’efforcent de toujours mentionner la « suprématie blanche » et le « terrorisme » en même temps que le mot « conservateur ». Il s’agit d’une tactique de propagande entièrement délibérée appelée « association de mots » ou « redéfinition de mots » ; en changeant le sous-texte d’un mot ou d’une étiquette de groupe dans l’esprit des masses, on peut souvent faire passer la perception de positive à négative.
C’est le troisième livre d’Andrei Martyanov que je passe en revue. Le premier était
Par 


Le député Jamie Raskin a conclu l’affaire de la mise en accusation de Donald Trump en citant un passage de Tom Paine, datant de 1776 : « La tyrannie, comme l’enfer, n’est pas facile à vaincre, mais nous avons cette consolation salvatrice : plus la lutte est difficile, plus glorieuse, en fin de compte, sera notre victoire ». La lumière et l’obscurité, le bien et le mal. C’est ainsi que l’essence de ce « procès spectacle » est révélée. Il s’agit d’un théâtre extravagant qui touche au manichéen en utilisant des clips télévisés montés pour présenter un drame composé, d’une part, de légitimité et de pouvoir, et d’autre part, de Trump et de ses partisans présentés comme des « ennemis », mais aussi comme des « tyrans sortis de l’enfer ».