Pour que la tyrannie s’installe, il faut d’abord diaboliser les gens qui aiment la liberté.
Par Brandon Smith − Le 11 février 2021 − Source Alt-Market

Il semble que ce soit un fait historique facile à accepter, cependant, il est très fréquent que les propagandistes de l’État et les porte-paroles de l’establishment dans les médias obscurcissent l’argument. Le conflit entre la gauche politique, les globalistes, les conservateurs et les patriotes est noyé sous les fausses pistes. Cet article est mon appel à couper à travers ce brouillard artificiel, mais avant de discuter de quoi que ce soit d’autre, nous devons reconnaître une vérité fondamentale :
Si les gauchistes et les globalistes n’essayaient pas de nous enlever nos libertés individuelles et inhérentes, alors nous, conservateurs et modérés, n’aurions aucune raison de nous battre.
Certains hauts généraux et amiraux de Washington et des environs sont très occupés ces derniers temps, et leurs activités, bien qu’agressives, n’a rien à voir avec les opérations de combat en cours. Ils tentent plutôt d’influencer l’administration du président Joe Biden afin de restructurer les forces militaires, d’agrandir l’arsenal nucléaire et d’accroître les capacités de combat spécifiques. Tout cela est ce que l’on peut attendre de ceux dont les activités et les dispositions visent à organiser la destruction et la mort, mais la manière dont leurs aspirations sont exprimées n’est pas conforme à ce que l’on pourrait attendre du personnel militaire dans une démocratie.
Pat Buchanan a absolument raison : lorsqu’il s’agit d’insurrections, l’histoire dépend de celui qui
La semaine dernière, le magazine Time a reconnu dans un article que ce que l’auteur appelle lui-même une « conspiration », lancée par une « cabale bien connectée de gens puissants », « a fait en sorte que des États changent de système et de lois électoraux » et « ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux », parmi d’autres actions visant à abattre Trump « démocratiquement ». La révélation de ces éléments constitue une tentative des Démocrates d’infléchir leur puissance narrative d’après-scrutin à l’encontre de leurs opposants, et de provoquer les plus instables d’entre eux à sur-réagir de manière violente, d’une manière qui pourrait être exploitée pour justifier la phase suivante de leur « conspiration ».
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Les futurs historiens pourraient enregistrer ce jour comme celui où le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov, habituellement imperturbable, a décidé qu’il en avait ras-le-bol :