La dystopie technocratique qui se profile peut sembler perpétuer l’héritage de la social-démocratie, bien que de manière perverse, et par conséquent, l’utilisation des partis verts et des partis sociaux-démocrates en Europe pour les mettre en œuvre est à la fois prévue et rationnelle.
Par Joaquin Flores – Le 19 juillet 2021 – Source Strategic Culture

Il y a deux hommes nommés Klaus Schwab, sans aucun doute.
Un homme nommé Klaus Schwab est considéré par les vrais croyants, les fachidiots, l’intelligentsia libérale, la population institutionnellement raffinée, comme un homme qui se soucie profondément de l’humanité. Ils semblent croire que ses avertissements sont sérieux, même s’ils sont étrangement et étonnamment prémonitoires. Après tout, le Forum économique mondial doit avoir été créé dans un souci d’humanité puisqu’il est soutenu principalement par l’institution la plus humaine de l’histoire de l’humanité, le Fonds monétaire international. Ce Klaus Schwab est un humaniste.




La construction de la nation afghane a commencé en 2001. Les interventions occidentales dans l’ancien bloc de l’Est dans les années 1980 et au début des années 1990 avaient été spectaculairement efficaces pour détruire l’ancien ordre social et institutionnel, mais tout aussi remarquables dans leur incapacité à remplacer les sociétés implosées par de nouvelles institutions. La menace des « États défaillants » est devenue le nouveau mantra, et l’Afghanistan – dans le sillage de la destruction causée par le 11 septembre 2001 – a donc nécessité une intervention extérieure. Les États faibles et défaillants étaient le terreau du terrorisme et de sa menace pour l’« ordre mondial », disait-on. C’est en Afghanistan qu’une nouvelle vision libérale du monde devait être mise en place.
Par
Nous vivons une nouvelle ère fascinante de réformes socialistes, très ambitieuses et radicales, qui ne visent qu’un seul résultat : gagner la bataille technologique contre l’Amérique.