Par Moon of Alabama – Le 24 juin 2019
Après un week-end plutôt calme, l’administration Trump s’est engagée aujourd’hui dans une nouvelle tentative contre l’Iran.
Par Moon of Alabama – Le 24 juin 2019
Après un week-end plutôt calme, l’administration Trump s’est engagée aujourd’hui dans une nouvelle tentative contre l’Iran.
Par Dmitry Orlov – Le 18 juin 2019 – Source Club Orlov

Il n’y a pas grand-chose à signaler que je n’ai pas déjà signalé. Ce qui se passe est plus ou moins une redite, mais les attitudes semblent avoir changé. Il y a un nouveau développement, faire les Vrais Gros Yeux et à ce rythme, cela pourrait bientôt devenir un sport olympique.
…Mais l’Iran va utiliser d’autres moyens pour faire pression sur lui.
Par Moon of Alabama – Le 22 juin 2019
L’Iran va continuer à mettre Trump sous pression. Comme ce dernier veut éviter une guerre qui nuirait à ses chances de réélection, l’Iran va utiliser d’autres moyens pour faire pression sur lui.
La décision de Trump de ne pas « riposter » à la destruction en vol d’un drone américain par l’Iran continue de faire la une des médias américains. Les différentes « sources » se contredisent. Il est fort probable que Trump a vu le piège d’un conflit militaire qui ne cessait de s’intensifier et qu’il ne s’y est pas laissé prendre. Le Pentagone a préparé un plan de frappe, comme il le fait toujours, mais Trump n’a jamais approuvé son exécution.
Par Joseph Thomas – Le 15 juin 2019 – Source New Eastern Outlook

Les médias occidentaux ainsi que de nombreux groupes « de droit de l’homme » financés par les États-Unis et l’Europe tirent la sonnette d’alarme au sujet de ce qu’ils prétendent être une vague d’assassinats et d’attaques physiques contre des « activistes ».
La cible particulière de ces revendications est la Thaïlande.
La Maison Blanche met en avant l’histoire d’un « recul de Trump ». Celui-ci n’a probablement jamais approuvé la frappe contre l’Iran
Par Moon of Alabama − Le 21 juin 2019
La nuit dernière, le président américain Trump se serait retenu d’une frappe militaire contre l’Iran après que celle-ci a déjà été ordonnée.
C’est l’histoire officielle, mais il y a des doutes sur sa véracité. La campagne iranienne de « pression maximale » contre les sanctions de Trump est toujours en cours. Et il y a des premiers signes qu’elle réussit.
Par Moon of Alabama − Le 19 juin 2019
Le blog de Jeff Bezos, le Washington Post, présente quelques éléments sur la discussion et les luttes intestines dans l’administration Trump au sujet de la marche vers la guerre contre l’Iran. L’article débute par l’annonce d’une nouvelle ligne rouge proposée par l’administration Trump :
…L’Iran va dépasser certaines limites de l’accord nucléaire. L’UE sous pression pour remplir ses engagements
Par Moon of Alabama – Le 17 juin 2019
Le conflit que le président américain Donald Trump a déclenché en reniant l’accord nucléaire passé avec l’Iran s’intensifie sur plusieurs fronts. Les sanctions américaines à l’encontre des importations et des exportations iraniennes sont dévastatrices pour l’économie iranienne.
Ou comment la campagne « pression maximale » de Trump contre l’Iran se retourne maintenant contre lui
Par Moon of Alabama − Le 16 juin 2019
Il n’y a aucune preuve que l’Iran ait été à l’origine de l’attaque vendredi contre des pétroliers dans le golfe d’Oman.
Par The Saker – Le 7 juin 2019 – Source thesaker.is via Unz Review
Nous savons tous que les néocons sont de loin le groupe de sponsors le plus important et le plus influent des guerres d’agression américaines. Ce sont eux qui ont exercé le plus de pression pour l’invasion de l’Irak, et ce sont eux qui, pendant des décennies, ont tenté toutes les combines possibles pour entraîner les États-Unis dans des actes d’agression contre l’Iran. En fait, en termes de droit international, les néocons pourraient être considérés comme un gang international de criminels de guerre.
Pourquoi ?
Par Moon of Alabama – Le 11 juin 2019
L’administration Trump veut réaffirmer son hégémonie sur l’Amérique latine. Cuba est l’une de ses principales cibles. Par l’intermédiaire de ses alliés de droite et par ses propres moyens, elle cible le programme d’exportation le plus réussi de Cuba – la fourniture de médecins cubains aux pays qui en ont besoin.
En 2002, l’administration Bush créait un programme pour former des juristes latino-américains à mener une « guerre contre la corruption » dans leur pays d’origine. De retour dans leur pays, les personnes formées aux États-Unis fourniront des renseignements aux américains sur les politiciens de gauche du pays. Cela permet aux États-Unis de lancer une chasse aux sorcières contre ceux qu’ils veulent mettre à l’écart.