Par Karine Bechet-Golovko – Le 6 mars 2022 – Russie politics
Nous voyons ces derniers jours une avalanche de sanctions se déverser sur la Russie, mettant à la porte des Jeux paralympiques l’équipe handisport russe, bannissant les chats russes des compétition, exigeant la sortie de magasins étrangers du marché russe, etc. Mais surtout, ce sont les organes de gouvernance globale, qui ont la tentation de la régionalisation, le pouvoir atlantiste ne pouvant accepter d’être ignoré, rejeté. S’il pouvait y avoir une vie en dehors de la globalisation, les pays dominés pourraient finir par y penser. Ceci explique ce niveau inédit de rage et de haine envers la Russie de la part des élites gouvernantes atlantistes. Car il s’agit bien de rage et de haine. Face au risque de retour à la régionalisation.
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Yuri Ushakov, un haut conseiller du Kremlin, avait révélé avant la déclaration Poutine-Xi de Pékin que sa publication marquerait un point d’inflexion dans les relations internationales. Ce serait une nouvelle ère, avec la Russie et la Chine en phase « sur les problèmes mondiaux les plus importants – et avec un accent particulier sur les questions de sécurité. »

