Par Ray McGovern – Le 4 septembre 2024 – Source Consortium News
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
Le Russiagate semble être une arme trop efficace pour que les Démocrates puissent y renoncer. Sa première apparition, en 2016, a dangereusement accru les tensions avec la Russie, pays doté de l’arme nucléaire. Mais avec la crise qui s’aggrave aujourd’hui en Ukraine, une répétition du Russiagate élève de manière imprudente le danger à des niveaux insensés.
Voici ce que le New York Times rapportait aujourd’hui :



Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.


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Les Américains qui s’informent principalement par le câble sont les seuls à penser qu’Israël ne commet pas de génocide à Gaza, selon une nouvelle