Par − Le 26 août 2024 − Source Unz Review


Depuis 45 ans, je lis presque chaque matin le New York Times, ainsi que le Wall Street Journal. Jusqu’il y a une dizaine d’années, je lisais également quatre grands journaux californiens, mais leur déclin les ayant réduits à l’ombre de ce qu’ils furent, je les ai abandonnés, une décision qui a été d’autant simplifiée que le Los Angeles Times et le Sacramento Bee ont arrêté d’être distribués localement sur mon lieu de résidence ; et au vu de l’immense déclin de la qualité de la Gray Lady au cours des dernières années, elle pourrait bien subir le même sort un de ces jours. Dans le même temps, au cours des vingt-cinq dernières années, j’ai équilibré ces sources d’informations matinales très ancrées dans le courant dominant en prenant connaissance d’une très vaste gamme de sites internet d’informations et d’opinions extrêmement alternatifs, dont les publications ont toujours produit une vision très différente des mêmes événements.

Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.


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Les Américains qui s’informent principalement par le câble sont les seuls à penser qu’Israël ne commet pas de génocide à Gaza, selon une nouvelle
Un lanceur d’alerte a présenté une nouvelle série de documents explosifs, qui rivalisent avec les Twitter Files et les Facebook Files, voire les dépassent, en termes d’ampleur et d’importance. Ils décrivent les activités d’un groupe « anti-désinformation » appelé Cyber Threat Intelligence League (CTIL), qui a officiellement débuté en tant que projet bénévole de scientifiques des données et de vétérans de la défense et du renseignement, mais dont les tactiques semblent avoir été absorbées au fil du temps par de multiples projets officiels, y compris ceux du ministère de la sécurité intérieure (DHS).