L’Irakien Muqtada al-Sadr est prêt à s’engager dans un acte complexe d’« équilibrage » entre l’Iran et l’Arabie saoudite.
Par Andrew Korybko – Le 29 mai 2018 – Source Oriental Review

Le religieux chiite et ancien chef de milice est considéré comme un nationaliste irakien qui veut donner la priorité aux intérêts de son pays avant ceux de ses voisins et des États-Unis, et pour cela, il essaie de se tailler une place stratégique entre les deux, comme une « zone tampon » dans leur guerre par procuration à l’échelle de la région. Son bloc parlementaire vient de remporter les élections de la semaine dernière, et bien qu’il ne s’y soit pas personnellement présenté, il est désormais l’« éminence grise » irakienne de facto. C’est pourquoi il a récemment rencontré le Premier ministre Haider al-Abadi et aussi un politicien pro-iranien, arrivé second à cette élection, Hadi al-Amiri.




Un collaborateur du Washington Examiner a appelé l’Ukraine à bombarder le nouveau pont de Crimée.
Vladimir Kojine, assistant présidentiel russe pour la coopération militaire et technique, 

Une fois, je suis allé me promener avec un ami et sa copine, que je n’avais jamais rencontrée auparavant. J’ai trouvée qu’elle était une débatteuse passionnée, et après un moment, la conversation a pris feu entre nous deux. Nous parlions en anglais, et mon ami, dont l’anglais n’était pas tout à fait à la hauteur, s’est senti exclu. Après quelques efforts infructueux pour entrer dans le cours de la conversation, il s’est sentit obligé, juste là, au milieu de la rue, de baisser son pantalon et de se lamenter. Cela a provoqué chez moi et sa petite amie un embarras spontané … et nous avons continué à marcher. Après quelques instants gênants, mon ami a senti que cette tactique ne fonctionnait pas, il s’est arrêté de gémir, a remis son pantalon, nous a rattrapé, et tout s’est arrangé.