Par Andrew Korybko − Le 17 janvier 2022 − Source OneWorld Press

Il relève des intérêts géostratégiques à long terme de la Russie, comme du Japon, et de ceux de leur partenaire commun, l’Inde, de diversifier les parties-prenantes économiques dans les territoires russes d’Extrême-Orient, et c’est sans doute cet objectif que Lavrov va poursuivre durant le voyage au Japon qu’il prépare pour le printemps prochain. New Delhi peut aider à donner un coup de pouce à Tokyo pour comprendre cela, si celle-ci hésite encore à investir dans cette région voisine du supercontinent, sans commencer par signer un traité de paix avec Moscou et résoudre ledit « différend des îles Kouriles ».




Tout d’abord, il s’agit d’une déclaration très longue (5300 mots). C’est aussi une déclaration extrêmement importante car elle traite principalement de questions de grande stratégie (elle aborde le « quoi » et non le « comment »). Pour résumer, il s’agit d’une vision commune de l’avenir partagée par la Russie et la Chine. Il s’agit donc également d’un document de fixation d’objectifs communs. Compte tenu de sa portée et de son objectif, il s’agit très certainement d’un document historique crucial.
Comment les partisans de la guerre essayent d’influencer le résultat des discussions entre la Russie et l’OTAN.
La notion 