de l’officier d’un corps de blindés soviétique au cerveau stratège ?
Par Alexander Giles − Septembre 2020 − Source ResearchGate
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Le terme brûlant de « Doctrine Gerasimov », souvent associé à la terminologie de « guerre hybride russe », circule dans le monde des études militaires depuis près d’une décennie. La théorie d’une telle doctrine a souvent conduit les analystes militaires et de sécurité à croire que le chef d’état-major général de la Russie avait conçu une nouvelle façon de faire la guerre. Après un examen plus approfondi, nous sommes en mesure de déterminer que ce n’est pas le cas. Cet article remet en question cette croyance communément admise et soutient que la notion de guerre hybride russe, et plus particulièrement la « doctrine Gerasimov », ne correspond pas à l’interprétation de la pensée militaire russe à l’ère moderne.


Par
Les agences de presse AP et AFP, 
La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
L’expansion incontrôlée du réseau de laboratoires biologiques militaires secrets américains le long des frontières russes est un sujet de préoccupation non seulement pour Moscou mais aussi pour de nombreuses républiques post-soviétiques et la communauté internationale. À ce jour, les États-Unis ont créé une véritable toile d’araignée de laboratoires biologiques secrets dans le monde entier. Depuis 1997, le Pentagone a entraîné dans ce programme plus de 30 pays comme partenaires de cette « initiative » américaine. Sans compter les 400 installations situées sur le territoire continental des États-Unis qui sont également impliquées dans un travail sur des agents pathogènes.