Par Nadia Schadlow − Le 2 avril 2015 − Source War On The Rocks
L’Europe est désormais une boîte de Petri pour la guerre hybride. Les événements de la dernière décennie, pour ne pas dire des dernières années, ont réaffirmé la valeur d’un concept qui cherchait à expliquer une gamme d’instruments coercitifs diversifiés à travers le spectre opérationnel de la guerre. La guerre hybride est un terme qui cherche à rendre compte de la confusion et du mélange de catégories de conflits auparavant distinctes. Elle utilise un mélange de moyens militaires, économiques, diplomatiques, criminels et informationnels pour atteindre les objectifs politiques souhaités. Le président des chefs d’état-major interarmées, le général Martin Dempsey, a qualifié ces menaces hybrides de « point d’inflexion« dans la guerre moderne. En effet, dans le monde désordonné de l’après-guerre froide, la guerre hybride reste un excellent cadre pour comprendre le caractère changeant de la guerre.


Par
Les agences de presse AP et AFP, 
La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
L’expansion incontrôlée du réseau de laboratoires biologiques militaires secrets américains le long des frontières russes est un sujet de préoccupation non seulement pour Moscou mais aussi pour de nombreuses républiques post-soviétiques et la communauté internationale. À ce jour, les États-Unis ont créé une véritable toile d’araignée de laboratoires biologiques secrets dans le monde entier. Depuis 1997, le Pentagone a entraîné dans ce programme plus de 30 pays comme partenaires de cette « initiative » américaine. Sans compter les 400 installations situées sur le territoire continental des États-Unis qui sont également impliquées dans un travail sur des agents pathogènes.