Par Robert Coalson − Le 9 février 2014 − Source Huffington Post

PEREVALNE, UKRAINE – 05 MARS : Des troupes sous commandement russe se rassemblent avant de monter dans des camions près de la base militaire ukrainienne qu’elles bloquent, le 5 mars 2014 à Perevalne, en Ukraine. Pendant ce temps, des troupes paramilitaires armées, dont des cosaques armés de fusils Kalashnikov et de véhicules blindés de transport de troupes, ont commencé à creuser à l’extrémité nord de la Crimée, autour d’Armyansk, dans ce qui semble être un effort pour définir la nouvelle frontière entre la Crimée et l’Ukraine. (Photo par Sean Gallup/Getty Images)
PRAGUE – Lorsque la crise en Ukraine s’est dramatiquement aggravée en novembre dernier et dans les semaines qui ont suivi, j’ai été impressionné par la capacité de l’État russe à mobiliser tant d’outils différents dans sa tentative de déstabilisation de son voisin. Il est apparu très rapidement que les politiciens russes, les journalistes, les organisations prétendument non gouvernementales, les entreprises publiques, les groupes de réflexion, l’armée, les tribunaux, les agences gouvernementales et la Douma travaillaient tous à partir des mêmes instructions pour les mêmes objectifs. À l’époque, j’ai fait remarquer sur Twitter que la crise montrait l’efficacité tactique de « l’État unitaire » que le président russe Vladimir Poutine construit depuis 1999.
Par
Les agences de presse AP et AFP, 
La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
L’expansion incontrôlée du réseau de laboratoires biologiques militaires secrets américains le long des frontières russes est un sujet de préoccupation non seulement pour Moscou mais aussi pour de nombreuses républiques post-soviétiques et la communauté internationale. À ce jour, les États-Unis ont créé une véritable toile d’araignée de laboratoires biologiques secrets dans le monde entier. Depuis 1997, le Pentagone a entraîné dans ce programme plus de 30 pays comme partenaires de cette « initiative » américaine. Sans compter les 400 installations situées sur le territoire continental des États-Unis qui sont également impliquées dans un travail sur des agents pathogènes.
