Les acteurs étrangers n’ont peut-être pas déclenché les troubles, mais ils joueront un rôle déterminant dans la façon dont ils se termineront.
Par Fyodor Lukyanov − Le 7 janvier 2021 − Source RT
La soudaine flambée de violence au Kazakhstan a pris les analystes et les observateurs internationaux par surprise. Maintenant, la décision de déployer une force régionale de maintien de la paix est devenue le dernier jalon majeur pour l’espace post-soviétique.
Aux premières heures de la matinée de jeudi, l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) dirigée par la Russie, qui regroupe les forces armées de six anciennes républiques de l’URSS, dont le Kazakhstan, a annoncé qu’elle enverrait une force de maintien de la paix pour aider à maintenir l’ordre alors que les troubles se propageaient dans ce vaste pays d’Asie centrale.
Par
Les agences de presse AP et AFP, 
La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
L’expansion incontrôlée du réseau de laboratoires biologiques militaires secrets américains le long des frontières russes est un sujet de préoccupation non seulement pour Moscou mais aussi pour de nombreuses républiques post-soviétiques et la communauté internationale. À ce jour, les États-Unis ont créé une véritable toile d’araignée de laboratoires biologiques secrets dans le monde entier. Depuis 1997, le Pentagone a entraîné dans ce programme plus de 30 pays comme partenaires de cette « initiative » américaine. Sans compter les 400 installations situées sur le territoire continental des États-Unis qui sont également impliquées dans un travail sur des agents pathogènes.
