Par Nicolas Bonnal − Le 7 avril 2017
J’avais annoncé en 2014 sur pravdareport.com la nécessité pour soulager la colère du peuple américain d’un candidat Maverick, hors-système. Il est venu, on a été servis. Mais dans mon livre je vous avais prévenus : psy-op pour mise au pas. Je me répète :
« Relisant les pages informatives que nous avons rassemblées sur Donald Trump, nous traversons une crise morale. Tout nous semble boursouflé, truqué, presque minable. Ses affaires, sa fortune même semblent gonflées. Ses propos sont nuls ou scandaleux, ou ne méritent même pas d’être relevés.
Quelques propositions intéressantes et courageuses sont vite contredites. Sa politique est inapplicable et c’est tant mieux comme ça. Il suscite en outre tellement d’hostilité à l’étranger et dans les milieux importants (télévision, négoces) qu’il risque d’être ruiné avant même l’élection. »


‘It crossed a lot of lines’: Trump on alleged chemical gas attack in Syria






Il y a une sorte de confusion au sujet des déclarations faites hier par l’administration Trump. Elle a désigné la lutte contre EI comme étant la priorité absolue et n’exige plus le départ immédiat de Bachar al-Assad. Les articles de presse tentent de présenter cela comme une nouvelle initiative. Mais ce n’est pas du tout le cas.