Par Jose Marti − Le 29 mars 2025 − Source Le Saker Francophone

La réponse tient en deux mots : tout ce que fait Macron vise à une seule chose : à exister.
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Par Jose Marti − Le 29 mars 2025 − Source Le Saker Francophone

La réponse tient en deux mots : tout ce que fait Macron vise à une seule chose : à exister.
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Par Jonathan Turley − Le 28 mars 2025 − Source Zero Hedge

La brillante commissaire européenne Henna Virkkunen, jamais élue par personne, mais ravie d’étaler son goût exquis pour les beaux arts.
Peu après mon retour de Berlin, à l’issue du Forum Mondial, j’ai témoigné devant le Comité Judiciaire du Sénat, et averti de la menace en construction envers la liberté d’expression que cause le Digital Services Act [DSA] de l’union européenne. Jim Jordan, président du Comité Judiciaire de la Chambre, s’est emparé du sujet et a reçu une lettre de la part de Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission Européenne sur les sujets de souveraineté technologique. Sa lettre est aussi vague que fallacieuse.
Par Ron Unz − Le 17 mars 2025 − Source Unz Review
Quand j’étais en classe de 3ème, le programme scolaire a fait que j’ai étudié les ouvrages de William Shakespeare pendant un semestre, ce qui semblait juste au vu de la place qu’occupe cet auteur dans la langue et la culture anglaises.

Par Kari McKern – Le 7 mars 2025 – Source Pearls and irritation
Le déclin a une certaine cadence, suivant un rythme d’arrogance et de désespoir, d’erreurs de calcul et d’illusions. L’empire en phase terminale, déconnecté de la réalité tout en s’accrochant aux mythes de sa propre indispensabilité, s’en prend aux menaces perçues non pas parce qu’elles sont réelles, mais parce qu’il ne peut concevoir un monde dans lequel il n’est plus le centre gravitationnel de l’histoire. Ainsi, la russophobie et la sinophobie ne fonctionnent pas simplement comme des constructions idéologiques, mais comme des symptômes de décomposition systémique, les rêves fiévreux d’une civilisation qui s’efforce de traiter sa propre obsolescence.
Ces angoisses ne fonctionnent pas dans le vide. Il ne s’agit pas de simples tensions diplomatiques, ni d’évaluations rationnelles des intentions et des capacités des adversaires. Il s’agit de névroses profondément ancrées, structurellement nécessaires à la manière dont l’Occident justifie aujourd’hui ses politiques, alloue ses ressources et maintient sa cohésion politique interne. Elles servent à la fois de distraction et de principe unificateur, externalisant les dysfonctionnements internes et ralliant des populations de plus en plus fracturées autour d’un ennemi commun. Ce faisant, ils créent activement les conditions d’un conflit, en déformant la perception, en freinant la diplomatie et en veillant à ce que les différends, même modestes, soient présentés comme des épreuves de force existentielles.
Par Leighton Woodhouse – Le 14 février 2025 – Source Compact
Cela pourrait sembler étrange à certains : le nouveau président des États-Unis a remporté les élections en ralliant la classe ouvrière contre le marais de l’establishment, mais il a placé à la barre de son assaut contre l’État profond, contrôlé par l’élite, nul autre que l’homme le plus riche du monde. Mais ce n’est un paradoxe que si vous admettez quelques hypothèses que la description ci-dessus présuppose : que la “classe ouvrière” n’est en fait pas représentée du tout dans notre système politique, et que personne sauf “l’élite” n’est impliqué dans les luttes de pouvoir en son sein. Pour comprendre ce qui se passe réellement dans la deuxième administration Trump, il faut se défaire de ces deux notions. Ce à quoi nous assistons est la dernière bataille d’une longue guerre entre deux factions de l’élite américaine. La classe ouvrière ne fait office que de figurant sur la scène – un accessoire moral dans une lutte qui n’a rien à voir avec elle.
Par Warwick Powell – Le 15 février 2025 – Son blog
Les réactions au coup de téléphone du président américain Donald Trump à son homologue russe Vladimir Poutine et les remarques du secrétaire américain à la Défense Peter Hegseth concernant les perspectives américaines sur l’état de la guerre en Ukraine et sa résolution étaient largement prévisibles. Certains y sont opposés et implacablement horrifiés, au point de se sentir trahis. D’autres jubilent et attendent. Ces derniers sont presque euphoriques dans leurs attentes ou leurs espoirs que la paix vienne rapidement. Les premiers semblent se préparer à jouer les trouble-fêtes.
Pour ce que ça vaut, mon propre sentiment est que, même si la réalité commence clairement à reprendre sa place, il reste un long chemin à parcourir entre un appel téléphonique et un règlement de paix viable. Comme on dit, un long chemin de la coupe aux lèvres.
Par Alastair Crooke – Le 20 janvier 2025 – Source Unz Review
L’essayiste et stratège militaire Aurélien a écrit un article intitulé : L’Étrange Défaite. L’ »étrange défaite » (texte en français) étant celle de la « curieuse » incapacité de l’Europe à comprendre l’Ukraine ou sa mécanique militaire.
Aurélien souligne l’étrange manque de réalisme par lequel l’Occident a abordé la crise :
« et la dissociation presque pathologique du monde réel qu’il affiche dans ses paroles et ses actions. Pourtant, même si la situation se détériore et que les forces russes avancent partout, il n’y a aucun signe que l’Occident se fonde de plus en plus sur la réalité dans sa compréhension – et il est très probable qu’il continuera à vivre dans sa construction alternative de la réalité jusqu’à ce qu’il en soit expulsé de force”.
L’auteur poursuit en détail (omis ici) pour expliquer pourquoi l’OTAN n’a ni stratégie pour l’Ukraine ni véritable plan opérationnel :
Vous n’allez pas aimer
Par Patrick Cleburne − Le 20 décembre 2024 − Source Unz Review
C’est magnifique, mais ce n’est pas la guerre.
Pierre Bosquet, général français, lors de l’observation de la charge de la brigade légère, durant la guerre de Crimée ; le 28 octobre 1854.

Winston Churchill et Neville Chamberlain
Au cœur de l’été 1940, les hommes politiques qui composaient le gouvernement britannique se trouvaient confrontés à un problème terrible et retentissant. Et à partir du 10 mai, c’était également le cas du nouveau premier ministre britannique, Winston Churchill. Nous allons y revenir plus bas.
On affirme souvent qu’à l’époque, l’Empire britannique régnait sur le quart des surfaces terrestres de la planète, et qu’il ne voyait jamais le soleil se coucher. Il disposait d’une flotte adaptée. Chacun s’attendait à voir les possessions blanches du Canada, d’Australie et d’Afrique du Sud suivre la voie tracée par la Grande-Bretagne, et c’est bien ce qui se produisit.
Il s’agissait d’une puissance mondiale.
Par Michael Synder − Le 17 décembre 2024 − Source The Economic Collapse
Allons-nous entrer dans une année marquée par un grand chambardement ? Chaque année, le magazine The Economist publie un numéro dédié à ce qui va suivre durant l’année qui s’ouvre. Par le passé, les prédictions présentées ainsi se sont révélées étrangement justes. Ainsi, l’édition parue il y a un an présentait des photos de Volodymyr Zelenskyy et de Vladimir Poutine, chacun entouré de très gros missiles. Et chacun sait désormais que cela a fait la une de nombreux journaux en 2024. L’Ukraine a commencé à envoyer des missiles à longue portée fournis par l’OTAN dans la profondeur du territoire russe, et les Russes ont répondu en envoyant leurs propres missiles à longue portée. Malheureusement, il semble que la couverture présentée cette année pourrait laisser présager d’événements très alarmants pour 2025.

Par Michael Brenner – Le 26 novembre 2024 – Source Dissident voice
Nous vivons une période de transition mondiale. Ce que nous avons traversé est évident. Vers où le monde se dirige reste obscur. Certains États résistent implacablement à cette transition ; d’autres s’efforcent de favoriser un système international modifié qui se conforme aux réalités émergentes. Les actions des gouvernements appartenant à ces deux catégories renforcent les engagements des uns et des autres à poursuivre des tactiques incompatibles. Voilà le problème.
C’est le contexte des crises majeures en Ukraine, au Moyen-Orient et à Taïwan. La guerre en cours dans les deux premiers comporte un potentiel d’escalade avec des conséquences désastreuses et de grande envergure. Chacun est à la fois symptomatique des changements systémiques qui se produisent dans les affaires mondiales et la cause d’une augmentation des enjeux dans la façon dont cette transition est gérée, ou plutôt mal gérée.