Par Nicolas Bonnal – Août 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Le virus inaugure comme nous le savons une redistribution des richesses par le haut (les oligarques et les GAFAM) et l’établissement d’une dictature informatique et médicale par le chaos apparent. Cette dictature voulue par les élites de Davos passe par la torture psychologique et même physique : le masque permanent et l’organisation de l’espace de nos villes comme celui des prisons. Le vaccin permettra d’achever le camp de concentration électronique qui fait rêver les élites qui gouvernent et qui ont été dénationalisées depuis longtemps (Huntington). Les impératifs humanitaires, écologiques ou autres servent comme toujours d’alibi à ce putsch que nous voyions venir au cours des années 2010 et que nous décrivions ici. Pour comprendre ce narrative je propose d’en revenir à l’inépuisable ouvrage de Naomi Klein Le Stratégie du choc. Les premiers chapitres donnent la clé pour comprendre le fascisme néolibéral depuis qu’il fut mis en place un fameux 11 septembre… 1973 au Chili. On complètera cet ouvrage par l’extraordinaire étude d’Armand Mattelart (proche un temps du président Allende qui citait avant de mourir la phrase de Jefferson sur les marchands qui n’ont pas de patrie) sur l’utopie planétaire, publiée à la fin des années 90.
Pour le moment, il semble que le candidat oint par la direction du Parti Démocrate (DNC) au poste de président des États-Unis soit la sénatrice Harris (CA), en raison du handicap évident de son colistier Biden. Mais un pied-de-nez aussi audacieux n’a jamais été tenté auparavant lors d’une élection nationale. Pensez-vous que les grands Manitous du DNC croient vraiment qu’ils pourront pigeonner les électeurs ?
Par
Nous n’avons même pas atteint la convention DNC du Parti Démocrate à Milwaukee la semaine prochaine et la saison électorale est déjà terminée. L’ancien vice-président et candidat – présumé – du Parti démocrate, Joe Biden, a choisi la sénatrice Kamala Harris comme vice-présidente.
Pour résumer, deux développements majeurs se sont produits :
Le confinement à la suite de la pandémie de coronavirus a 

L’opinion quasi universelle exprimée ces jours-ci est que la crise économique de ces dernières années marque la fin du capitalisme. Le capitalisme aurait échoué, s’étant avéré incapable de résoudre les problèmes économiques, et ainsi l’humanité n’a pas d’alternative, si elle veut survivre, que de faire la transition vers une économie planifiée, vers le socialisme.
Après des années de promesse d’abandon du dollar américain, la Russie et la Chine sont passées à l’acte. Au premier trimestre de 2020, la part du dollar dans le commerce entre les pays est tombée pour la première fois sous les 50%.